Flashback Solo 1 - La haine d'une mère
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Flashback Solo 1 - La haine d'une mère

Daeiichi Susumu
Vilain
avatar
Surnom : .
Profession : Étudiante | Terroriste
Rang : A
Yens : 1130
Renommée : 341
Alignement : Dominateur
Flashback Solo 1 - La haine d'une mère || Ven 20 Juil - 15:24

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NOM : Mashiro Kano
NOM DE CODE : DEATH HEAD I
AGE : 53 ans à sa mort
ALTER : Capacité d'agrandir ou de réduire des objets. Il peut allonger la portée d'une lame ou réduire les tailles d'armes pointées sur lui pour se débarrasser d'elle.
Caractéristique physique : Une grande barbe noire, des cicatrices sur tout le corps, très musclé et friend des lunettes de soleil. Cheveux en bagarre noir, sa tenue de DEATH HEAD dissimulait tout son corps derrière une combinaison solide et noire, avec une tête de mort comme masque.
HISTOIRE : Le premier DEATH HEAD ne se considérait pas comme un vilain. Las de voir les vilains tout détruire, Mashiro enfila l'identité du DEATH HEAD, exécutant brutalement les vilains et sauvant les héros. Cependant, ses actions violentes attirèrent l'attention négative du public et il empira la réputation d'utilisateurs d'alters, ce qu'il voyait comme une hérésie et un signe que les utilisateurs d'alters ne seraient jamais acceptés.

Désespéré, il entreprit de s'attaquer à des politiciens "corrompus" et fut donc pourchassé par des héros qui réussirent à le blesser mais pas à l'attraper. Brisé par la "trahison" des héros et la tâche impossible devant lui, il entreprit de chercher un successeur, s'imaginant que le titre de DEATH HEAD pouvait être sauvé et servirait, éventuellement, de symbole d'espoir pour les discriminés aux alters. Il légua le titre à un jeune homme, ainsi que toute la fortune qu'il avait amassée sur les corps de ses victimes plus riches, et entreprit de se rendre à une réunion de puissants politiciens.

Ayant réduit la taille des bombes dans ses vêtements, il bondit vers les puissants hommes et femmes d'affaires et se fit détoner. Malheureusement, seul un ou deux politiciens étaient réellement corrompus : le reste n'avait rien fait, et les actions de Mashiro, une dernière fois, ne firent qu'empirer les choses. Le chemin vers l'enfer est pavé de bonnes intentions.

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Back to Zero
BEFORE THE DEATH HEAD

Elle n'avait jamais eue l'impression que sa mère l'aimait.

Depuis sa naissance, et jusque à ses cinq ans, sa mère lui avait toujours parue stressée, énervée ou même ennuyée quand elle était proche de sa fille, se servant de son argent pour se trouver des baby sitters ou s'occupant rapidement d'elle. Un bébé normal était chéri par ses parents, était sans cesse attrapé, câliné et embrassé même. Elle n'avait pas besoin d'être grande pour le remarquer, il suffisait de voir les autres familles aux parcs, avec un père et une mère, au lieu d'être avec un adolescent qui attendait de recevoir sa paye.

Eventuellement, elle s'était dit que c'était de sa faute, mais elle se demandait bien ce qui lui avait manqué. Elle aurait voulue un garçon ? Ou alors elle n'aimait pas comment la petite avait besoin d'affections ? Elle ne savait pas lire les gens, elle ne comprenait pas pourquoi sa mère était aussi distante, pourquoi elle ne venait jamais la voir quand elle pleurait ou ne prenait même pas la peine de la nourrir elle-même.

Elle l'attrapait bien mais c'était parce que Susumu était en train de marcher quelque part où elle ne devait pas être. Et il n'y avait rien d'affectueux dans la façon avec laquelle elle était manipulée par sa mère, quelques fois, elle en avait des bleus ou des griffues, tellement elle était dure dans son approche. Elle en pleurerait mais même à cet âge, elle savait que sa mère ne viendrait certainement pas l'aider, donc, elle devient un bébé silencieux.

La maternelle était un bon endroit en contraste, quoi qu'elle ne comprenait pas la joie de ses jeunes camarades devant la sortie de l'école. Avec le temps, elle comprit qu'ils étaient contents de retourner à leurs maisons, étant ramassés et chéris par leurs parents. Elle était simplement récupérée par un adolescent en quête d'argent, quoi que certains semblaient prendre la pitié pour elle, lui offrant des bonbons ou du chocolat avant qu'elle ne revienne à la maison.

Avec le temps, elle apprit les mots. Elle avait toujours été intelligente, ayant maîtrisé l'art de se débrouiller seule depuis un petit moment. Ses livres eux-mêmes semblaient lui rappeler que sa famille avait quelque chose de pas normal. Il y'avait toujours un homme, un "papa" avec la mère et l'enfant d'abord. Elle n'avait jamais vu d'hommes comme ça chez elle. Peut-être que c'était ça qui rendait sa mère triste ?

Marcher vers sa mère, occupée, avec le livre bien ouvert sur le père semblait être une bonne idée au moment. C'était le geste d'un enfant qui ne comprenait pas grand chose mais voulait quand même aider. Malheureusement, sa mère n'avait pas appréciée. Un instant, il y'eut une brève surprise sur son visage, puis, à l'effarement et la peur de Susumu, la rage. Il lui fallut très peu de temps pour combler la distance entre sa fille et elle, lui arrachant le livre hors des mains et lui attrapant le bras avec fermeté.

Ton père, ma fille. Ton père c'est lui qui m'a abandonnée. Je l'ai connu que une nuit puis il est re-parti en me disant qu'il valait beaucoup mieux qu'une simple junkie comme moi. Tu veux le retrouver, hein ? Tu veux qu'on se réunisse peut-être ? Ça n'arrivera pas, parce que lui et moi, on ne s'est connus que une nuit, et toi, t'es là parce que ce connard à pas pris les bonnes précautions !

Les yeux rouges de sa mère se concentrèrent sur elles, puis elle entreprit de toucher le livre. A l'horreur de Susumu, une sorte d'hideuse tête démoniaque noire fut dessinée sur le livre, alors que ce dernier fut jeté vers le salon... et détona promptement dans un bruit de cauchemar, aveuglant et déchirant les tympans de Susumu, qui s'écroula en arrière en larmes, repartant vers sa chambre après s'être levée, sous l'oeil médisant de sa mère.

Le livre n'avait pas été détruit, mais elle ne le re-toucha jamais, parce qu'elle pensait que sa mère allait s'en servir pour la tuer. Elle resta dans sa chambre alors que des voisins vinrent pour hurler sur sa mère, provoquant un débat sonore qui dura toute la nuit. Elle garda son doudou le plus proche sur elle. Elle n'avait pas vraiment compris les mots de sa mère en entier, mais elle était désormais sûre que cette dernière la haïssait.

Elle devait contacter son père, mais comment faire ?

Le lendemain, elle vint à l'école, de façon plus morne que d'habitude. Elle ne jouait pas, n'écoutait pas en classe et parlait beaucoup moins que d'habitude. Un professeur vint finalement la voir : il s'appelait Paul Nobo, elle l'aimait bien. Il avait un accent qui l'amusait. D'après ce qu'il disait, il venait d'une contrée autre que le Japon.

Susumu, est-ce qu'il y'a quelque chose qui est arrivée ? J'ai entendu dire que tes voisins se sont disputés avec ta mère.

Ils vivaient bien dans une banlieue où les histoires se propagent facilement, après tout, au lieu d'être étouffées comme dans la ville principale. Hésitante, la petite fille prit finalement la décision de lever la manche de son T-shirt, révélant, aux yeux graduellement horrifiés de Paul, la marque de la main de sa mère.

C'est grave si ma mère fait ça ?

Paul se figea brièvement, et posa sa main sur son épaule, tentant de lui sourire. C'était grave d'après ce qu'elle avait bien compris. Est-ce que sa mère allait se retrouver dans l'endroit où les criminels vont quand ils sont attrapés ?

Je vais en parler aux autres, oui c'est grave. Est-ce que... tu aurais un ami qui pourrait t'héberger ?

Oui, Suzuki est gentille.

Va lui demander, okay ? On va s'arranger pour tout régler,ne t'inquiète pas Susumu.

Susumu hocha la tête, et les évènements qui suivirent se firent un peu vite. Suzuki était son amie, et elle accepta donc de laisser la jeune fille vivre temporairement chez elle. Ce fut bref, mais les parents de Suzuki était tout les deux à la maison, étaient contents et pour la première fois de sa vie, Susumu se sentait aimée. Mais en même temps, elle sentait une sorte de jalousie envers son amie, qui bénéficiait de l'amour de ses parents là où la jeune fille n'avait jamais héritée que du mépris de un.

Il y'eut une procédure pour la séparer de sa mère, et son père fut contacté rapidement. C'était des trucs d'adultes qu'elle ne comprenait pas encore, avec de grandes salles de gens sérieux qui offrent des preuves et parlent beaucoup. Elle avait été incitée à venir mais s'était endormie plusieurs fois, quoi qu'elle essayait désespérément de garder une façade aussi sérieuse que ses voisins plus âgés.

Sa mère était là, avec un avocat à côté d'elle. Dès que Susumu devenait l'attention de la salle, elle posait son regard aussi. Et la petite fille en était intimidée, parce que le regard de sa mère, et plus particulièrement ses yeux rouges, était extraordinairement intimidant. Elle se rappelait du pouvoir de sa maman et se demandait si elle n'avait pas piégée la salle ou la chaise.

Il y'avait aussi quelqu'un d'autre dans la salle. Un homme, grand et mince, avec de beaux habits balncs. Elle sentait une sorte de familiarité avec lui mais elle ne savait pas si c'était son père parce qu'il avait des yeux noirs et des cheveux blancs. Les auditions s'enchaînèrent, et il fut décidé qu'elle sera séparée de sa mère et ira vivre chez son père. Ils avaient voulu le faire dès qu'ils avaient entendus l'explosion chez elle, mais les circonstances abusives avaient accélérés le processus.

On parlait de scandale, d'ignorance massive des professeurs et tout mais elle s'en fichait. Elle voulait juste quitter la maison.

Une fois la décision prise, elle fut surprise de voir que sa mère ne semblait pas gênée plus que ça, même alors qu'elle allait être en prison pour quelques années. En fait, elle se tourna bien vers sa fille, poussant de bons samaritains à essayer de faire barrière de leurs corps.

Vas-y, ma fille. Va avec ton père ! Il va t'abandonner ! Comme il m'a abandonné moi ! Il n'a aucun amour pour un bête accident comme toi et une fois qu'il n'aura plus besoin de toi, tu seras à ma place !

Une commotion survint. Les "SCANDALE !", "C'EST UNE INFAMIE !", "TAISEZ VOUS !" survolèrent dans la salle comme des balles alors que sa mère se vit escortée hors de la salle par un groupe d'agents de sécurité. Son père, en dépit des accusations, se tint droit, sans expressions, se penchant légèrement pour bien regarder sa fille dans les yeux.

Je vais m'occuper de toi, ma fille. Je te le jure.

Susumu s'avança un peu pour tenter de lui faire un câlin, il fit de même. Avec le temps, elle réalisa que son geste était causé par la présence d'autres personnes dans la salle : qui irait refuser un câlin comme ça ? Et puis, l'image du père qui enlace l'enfant effrayé offre une bonne image pour les journaux locaux.

En sortant du tribunal, Susumu fut surprise de voir une voiture luxueuse devant le bâtiment, encore plus quand son père entreprit d'y entrer d'un air nonchalant, ouvrant la porte.

Papa ?

Elle s'arrêta de parler. Le mot lui semblait presque alien. Tout lui était un peu surprenant pour être honnête. Son père était devant elle après des année !

... Où allons nous ?

Chez moi. Je vis ailleurs, ne t'inquiète pas, il y'a le bus pour aller à l'école. fit t-il.

Susumu monta dans le véhicule avec hésitation, accrocha sa ceinture et se retourna brièvement, un sourire logé sur le visage, comme si elle disait adieu à ses problème et s'apprêtait à vivre une vie normale et confortable pour la première fois !

Malheureusement, la vie avait encore beaucoup de choses à lui envoyer.► Daeiichi Susumu - Back to the beginning.[/b]

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