5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot
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5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot

Maître du Jeu
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Yens : 1039
5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot || Dim 5 Aoû - 13:44


5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot


Introduction

Ça fait quelques jours que vous sentez qu'il se passe quelque chose d'anormal. Il y a des signes qui ne trompent pas. Ce calme étrange au niveau des opérations de la police qui semblent êtres passées de plutôt inactive à carrément absente. Ces informateurs soudains évasifs, hésitant ou quasiment disparus. Ces contacts à la police qui semblent avoir été déplacés dans des services sans intérêts, qui ne donnent plus que des infos inutiles ou connues ou qui ne sont même plus joignables par les canaux habituels. Cette série de mutations parmi les gradés de la police dans la lignée de la démission du Commissaire général. Beaucoup d'indices oui, mais des indices de quoi ?
C'est pour faire le point que vous êtes à la tour aujourd’hui, Faceless, le meilleur informateur du syndicat et Arii Colette, sa meilleure protection légale, réunis sur la demande de la patronne pour essayer de comprendre ce qui se trame. Et essayer de dégager un tableau cohérent de ces pièces éparses.

Et puis il y a cet appel soudain, d'un contact dont le frère est officier dans les forces d'autodéfenses. Cet appel direct sur une des lignes de Faceless et ce court message avant une coupure brutale.

-Ils lancent une opération contre le Syndicat ! Mon frère vient de me l'apprendre, Tokyo a décidé de frapper fort et prépare un énorme coup de poing sur Hokkaido. Le gouvernement a décidé de purger l'ile et ils vont vous frapper de face avec tout ce qu'ils ont. Je sais pas quand c'est prévu mais ça arriver très vite !

Dans la salle ou vous êtes réunis avec quelques uns des hommes de l'ombre du département information le silence se fait. Un silence lourd, soudain brisé par un bourdonnement lointain qui se rapproche. Un bruit que cinquante ans de films de guerre ont gravés dans tous les cerveaux. Celui d’hélicoptères lancés vers vous à pleine vitesse.


Explications

Vous devez faire en sorte de réussir votre objectif, en prenant en compte tous les éléments du contexte et des posts RP du narrateur qui vous placeront face à des choix et des situations à résoudre.

Ce groupe permet de gagner « trois points » en résolvant trois situations distinctes : 0/3 signifie que votre mission est un échec total, 1/3 une défaite, 2/3 une semi-réussite et 3/3 une réussite totale. Ces points détermineront votre réussite inRP et seront évidemment pris en compte au niveau du contexte.


Consignes

Les groupes doivent suivre les règles ci-dessous :
  • Respectez l'ordre des participants sauf accord d'un administrateur.
  • Seule l'utilisation de techniques validées dans votre FT est autorisée. De même pour les équipements et objets héroïques.
  • L'utilisation de techniques est autorisée dès le premier tour.
  • Résumez toutes vos actions et vos techniques (ainsi que leur rang et leur cible), sans oublier votre état physique à la fin de votre RP, avec la balise spoiler ou hide pour faciliter le suivi pour votre narrateur et vos compagnons de RP.
  • Vous avez un délai de 48h pour poster lorsque c'est votre tour. Si vous ne le faites pas, le tour passera automatiquement au prochain participant et vous risquerez d'être exclu du groupe.
  • Lorsque vous avez une absence programmée de plus de 48h :
    - Informez le staff le plus rapidement possible.
    - Quittez la zone ou rendez votre personnage dans l'impossibilité d'interagir avant votre absence.
    - Le groupe continuera ainsi son avancement sans vous.
    - Lors de votre retour, informez le staff qui regardera alors avec vous s'il est possible ou non, de réintégrer le groupe.


Ordre des participants

Commence qui veut, on éditera après le premier post.


Liens utiles



Have fun ♫
Le Staff


Arii Colette
Membre du Syndicat
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Profession : Juriste du Syndicat
Rang : S
Yens : 165
Renommée : 275
Re: 5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot || Mer 29 Aoû - 22:31

Je ne savais jamais si je devais être en admiration devant l’organisation titanesque – gargantuesque devrions-nous dire – qu’est le Syndicat, ou alors rire des erreurs de débutant auxquels Elle s’adonnait. Sapporo était Son territoire – incontesté et inviolable par la loi –, voisine de Tokyo, narguant cette dernière avec délice et sans aucun scrupule. Pourtant, cette belle organisation avait une faille : la famille Homura. Tout reposait sur les frêles épaules d’un homme. Il ne peut rester dans l’Ombre à jamais au risque d’être détrôné, mais en se révélant, il ne s’attirait que d’autres anges de la mort. Or, si cet homme avait multiples visages, multiples noms … les choses seraient plus simples : les pistes seront flouées lorsque l’on chercherait à l’avoir, et surtout tout ne reposera plus sur une identité mais sur de multiples.

Imaginez une seule personne qui peut avoir plusieurs identités : au sein de l’organisation, il est à la fois le financier qui s’assure que l’argent coule comme il le faut, le traître qui va aller traquer discrètement les autres traîtres en prétendant être un des leurs, ou encore un quelconque employé qui pourra se glisser dans les rangs et écouter au plus près les plaintes – ou les louanges. Lorsque l’on pense qu’Homura « 1 » est mort, alors un autre Homura – le financier, le traître ou encore l’employé joué – montra au pouvoir. Dans tous les cas … le même homme reste. Mais sous un différent visage.

« Comme moi »
. Créer « ses » places. Prendre « ses » places. Un jeu délicieux. Un jeu que je m’amuse à m’imaginer, et à préparer dans mon temps libre. Car, le Syndicat a été une véritable inspiration, et pour ce service, j’aime bien les aider à moindre coût bien des fois, voire à prendre quelques stupides risques comme accompagner un de leurs informateurs au sein des locaux des forces de l’ordre, pour comprendre pourquoi le silence soudain des flics ripoux.

Je vois du coin de l’œil que l’informateur reçoit un message. Certes, je ne connais pas ce « Faceless », et je suis encore moins superstitieuse … mais je n’aime guère la coïncidence. A peine le message lu, que j’entends le vrombissement sourd et dérangeant d’un gros engin volant. Ce n’était pas un hélicoptère banal ni un avion de voyage … c’était plus rapide. C’était plus puissant.

- Que se passe-t-il ? demandais-je, d’une voix impérieuse, lançant un regard noir autour de moi. Est-ce que ces appareils ont droit d’atterrissage ou même de vol au-dessus de l’île ? De source certaine, je peux vous assurer qu'une telle intrusion n'est pas prévue. Or, la loi est sévère pour toute intrusion inopinée.

Source certaine ? Le Syndicat. Certes, je n'étais pas officiellement la Juriste de ce groupe criminel, mais davantage de la filiale d'investissement. Toujours est-il que, j'étais affiliée et ce n'était pas un secret d'Etat au sein de Sapporo.

Je ne montrais pas cette peur insidieuse qui s’emparait de moi, celle qui me disait que la situation échappait entre mes doigts et qu’il était plus que conseillé de fuir. Pourtant, une peur accompagnée d’excitation : le challenge de réussir à sortir vainqueur d’une situation inédite et non calculée, une situation qui pouvait s’apparenter à un baptême de feu en bonne et due forme. Je lance un regard à l’informateur qui m’accompagnait, cherchant à savoir si cette personne pouvait me fournir davantage d’information.
Spoiler:
 
Narrateur
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Profession : -
Yens : 3405
Re: 5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot || Lun 3 Sep - 10:57


Rien de Personnel, c'est le Boulot



Ce n'est pas de Faceless que la réponse arrive, mais du garde qui dirige le groupe de sécurité qui vous escorte quand vous vous déplacez dans la tour sombre. Plus rapide que les autres, celui ci s'est dirigé vers les fenêtres dés que vous avez entendu les bruits de rotor. et manipulant ses lunettes noires qui doivent disposer d'un dispositif de grossissement, il vous renseigne immédiatement sur ce qui vous arrive dessus.

-Des hélicoptères de l'armée. Quatre transport de troupes et deux hélicoptères d'assaut. Il y a aussi deux des hélicos de patrouille de la police avec eux.

Autant pour les autorisations de survol. Si l'armée ne peut pas jouer au dessus des villes sans remplir une tonne de paperasse, la police de son coté en a tout a fait le droit. Et la présence d'un hélico des flics au coté de ceux de la force d'autodéfense ne peut signifier qu'une chose, l'opération en cours est tamponnée risque majeur pour la sécurité publique, un label qui autorise le premier ministre a déployer sous commandement policier un nombre indéfini de troupes militaires.

Tout le monde se rapproche de la baie vitrée que le garde du corps dépolarise pour vous laisser contempler le spectacle. D'abord des hélicos qui filent droit vers la tour, puis, en baissant les yeux, celui d'un superbe déploiement de force au niveau de la place qui encadre le bâtiment. Entre les fourgons blindés des troupes de choc de la police et les gros transports de troupes de l'armée japonaise, il doit y avoir au moins trois cent personnes qui convergent vers la place forte du syndicat.

Sur ton téléphone, un message de la veille d'un de tes assistants te signalant que le ministre de l'intérieur vient de demander audience auprès du parlement pour une déclaration exceptionnelle prend désormais tout son sens. Tout déploiement des forces armées devant être déclaré et validé par la diète, il est désormais clair que le gouvernement à finalement réussi à prendre une décision forte à l'encontre du syndicat.

-Qu'est ce qu'on fait madame ?
Arii Colette
Membre du Syndicat
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Profession : Juriste du Syndicat
Rang : S
Yens : 165
Renommée : 275
Re: 5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot || Mar 4 Sep - 0:19

Un sentiment longtemps oublié s’était emparé de moi : la peur. Aussi loin que je puisse me souvenir, la seule fois où j’avais ressenti cette dégoûtante et suintante peur était lors de mon accident, accident où j’ai revêtu le visage d’une morte. Lorsque l’on expérimente de si près la mort – ou que l’on est considéré morte officiellement –, il est difficile d’avoir peur face à un chien enragé, un homme armé et fou ou encore un Vigilante qui expose muscles et langue vulgaire. Nous sommes dégoûtés, nous sommes colériques, nous sommes résignés, mais nullement effrayés. Car il n’y a rien de plus effrayant que le grand saut de la vie, et l’entrée dans le monde mystérieux et inconnu des Limbes.

- Qu’est-ce qu’on fait Madame ?


Cependant, j’avais oublié une chose avec la peur. Cette paralysie qui s’empare de votre corps et de votre esprit, jusqu’au dernier moment. Pour les débutants. Pour ceux qui avaient déjà eu un tête-à-tête avec sa mort, cette paralysie n’est qu’une affaire de seconde avant que l’adrénaline ne monte au cerveau.

« J’ai échappé à la mort une fois. Alors pourquoi pas deux fois ? ». Voilà ce que vous dites, tête brûlée, enivrée par ce fou sentiment que vous pouvez encore braver le Destin et ses écrits.  

- Nous devons pousser le Premier Ministre à retirer ses troupes, et admettre qu’il a fait une erreur de jugement. N’attaquons pas : c’est peine perdue, et surtout nous leur donnerons raison. Il doit être aux anges, à l’idée d’éradiquer cette île. Il est vulnérable. Trouvez-moi toutes les informations sur son entourage, ou lui-même.

Je lance un regard critique aux informateurs, dont Faceless. Je ne sais s’ils pourront obtenir les informations dans les temps. J’avais à trouver une autre astuce, quelque chose qui pousse ces troupes à « hésiter » à attaquer. Une hésitation qui nous offrira un répit qui pourrait nous permettre d’organiser un meilleur plan que ce plan foireux.

- Toi ! Suis-moi !
ordonnais-je au garde qui m’avait parlé, et sort assez vite d’une pièce pour m’engouffrer dans un couloir. Trouves un costume, ou des draps. Je m’en fous ! Bouges-toi !

J’avais un plan, qui se déroulait sur trois maudites phases, avec de gros risques. Cependant, avec mon emploi, j’ai bien vite appris que celui qui ne risque rien n’a rien. Ou il perd tout. Dans mon cas, mes choix étaient très limités et je ne pouvais me permettre le luxe d’une réflexion approfondie ou plus longue. Du moins, pour le moment.

A peine avais-je ordonné au garde de me chercher une ou deux choses, que je pianote sur mon téléphone. J’appelle trois personnalités notoires : un Ministre, un Homme d’Affaires et Lobbyiste, et un Journaliste.

Phase 1 : Manipuler le Ministre.

Le Ministre était une personne avec qui j’avais de réguliers contacts. D’une part en raison de mon emploi, d’autre part en raison de mon large cercle social. Enfin, et surtout, le Ministre en question était une personnalité peureuse – du moins, je pariais là-dessus. L’appeler, lui expliquer ma situation, implorer pitoyablement qu’il cherche à plaider ma cause, le mettre en situation de stress intense – et donc incapable de réfléchir – et donner le coup final : dire que le Syndicat va se venger sur Tokyo même, et notamment sur les personnalités politiques. Qu’il faut qu’il se cache rapidement dans son Bunker privé, et ne pas répondre aux appels qui peuvent être un appel à un piège. Le ton sera soit menaçant s’il refusait de m’aider, soit compatissant pour « remercier » potentiellement de son aide.

Lui, hors course, je n’aurais qu’une chose : emprunter son apparence, faire une vidéo où j’indique que je suis ici, et poster le tout sur des réseaux publics. Une vidéo qui sera publié convenablement grâce aux réseaux du Syndicat – il ne manquerait plus que le Gouvernement a pris ceci en compte.

Phase 2 : Demander un service à l’Homme d’Affaires.


Je n’aime guère demander des services à des hommes, surtout les hommes d’affaires – êtres carnassiers. Cependant, j’avais à le faire. Ravalant fierté et honneur, je l’appelle. J’exige deux petites choses, qui allaient sûrement me coûter chers si je sortais d’ici vivante et en un seul morceau : envoie d’un hélicoptère – pour apporter un petit cheveu à cette soupe militaire – et également faire une pression médiatique et lobbyiste sur le gouvernement sous prétexte d’un « abus de pouvoir ».

Phase 3 : L’opinion publique

Je prenais grand soin que les différents secrets amassés tout au long de ma carrière ne soient pas publics. Dès que ça l’est, je risque de perdre une partie de ma clientèle, voire m’attirer quelques ennuis si jamais on remontait jusqu’à moi.

- Inventes-moi une histoire. N’importe laquelle pour expliquer que cette tentative d’attaque n’est que connerie ! Fais-le, je te vends l’information que tu désires sur la personnalité que tu désires ! Jusqu’à ce que tu obtiennes ton poste voulu !  Dans quelques temps, je vais poster la vidéo d’un Ministre présent ici. Qui va demander un cessez-le-feu. Je te laisse manipuler à ta guise la vidéo.

Et dès lors, je vais claquer le portable. Et je vais me retourner vers le garde.

- Tout ce qui va se passer dans la pièce suivante doit rester entre toi et moi. Je vais te révéler un de mes plus grands secrets : j’ai un Alter. Mais personne ne doit le savoir. Et surtout, on n’a pas le temps pour que tu en sois effrayé. Tu prends ce téléphone, tu démarres la vidéo quand je te dis « Action ». Autrement, toi et moi, on fera joujou avec les canons et les mitraillettes de l’armée.


Phase finale : tuer cet homme à la fin. Personne ne devait connaître mon Alter. Personne.
Spoiler:
 
Narrateur
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Yens : 3405
Re: 5.1. Rien de Personnel, c'est le Boulot || Mer 5 Sep - 10:35


Rien de Personnel, c'est le Boulot



Le téléphone du ministre sonne dans le vide pendant une longue minute, avant d’être décroché par un de ses assistants. Un comble pour un numéro qu'il t'avait assuré être personnel. Et puis le type au bout du fil s'explique et tu comprends. Le ministre n'a pas son téléphone car il est actuellement dans la salle de crise du siège du gouvernement. L'assistant ne dit évidemment pas pourquoi, mais il est assez évident que tout les membres du conseil des ministres doivent en ce moment suivre sur grand écran le déroulement de l'opération en cours... On peut éventuellement les considérer comme hors jeu d'un point de vue médiatique, mais il y a des chances qu'ils soient vite informés si tu te lances dans ton idée.

Changeant de numéro tu as le temps de capter quelques mots de Faceless qui lui aussi est suspendu a son portable dans la salle d'a coté.

-Quoi ? Le casino aussi ? Et les docks ? Ils nous attaquent partout en même temps !

L'homme d'affaire que tu appelles ensuite est presque un ami, si on peut avoir des amis dans le monde de requins ou tu évolues. Tu lui as rendu un service précieux sans y être obligé par le passé, et il a une dette envers toi. Te sortir de la en hélico est dans ses cordes. Enfin, peut être. Il s'engage en tout cas a faire le maximum, et te promet un vol dans moins de quinze minutes. Pour le reste il ne peut rien faire. Aprés un rapide tour de ses collaborateurs, il ressort de l'affaire que le gouvernement à su agir en sous main avec un discrétion et une efficacité complétement inattendu. L'intervention de l'armée a été divulgué et validé par une commission de la diète sur demande directe du premier ministre et avec l'aval des ministres de la justice et de la défense, l'opération est piloté par la commission de sécurité qui regroupe les agences et la police, et si on peut critiquer la manière de mettre ça en place, la valeur légale de l'opération est en revanche inattaquable. Ce qui signifie qu'il est impossible de la stopper pour l'instant de manière légale.

La pièce est brièvement illuminé quand un projecteur balaye rapidement la façade de la tour.

-ICI LA POLICE DE SAPPORO ! VOTRE SOCIÉTÉ FAIT L'OBJET D'UN CONTRÔLE ! NOUS DEMANDONS A TOUTES LES PERSONNES PRÉSENTES DANS LE BÂTIMENT DE SE COUCHER SUR LE SOL ET DE NE PLUS BOUGER JUSQU’À L’ARRIVÉE DES FORCES DE L'ORDRE !

Un contrôle. Et en plus ils font les déclarations d'usage...

Le troisième appel est le plus simple à négocier. Le journaliste au bout du fil est un antigouvernemental convaincu et un activiste pacifiste plutôt en vue. Savoir qu'on vient de lancer une opération militaire sur le sol japonais le fait littéralement bondir. Il ne faudra pas longtemps avant qu'il se mette a hurler contre cette opération. Tu es encore en train de lui donner les grandes lignes de ce qu'il se passe ici quand la façade de l'immeuble s'illumine soudain brièvement.

Alors que l’hélicoptère qui ne cesse de beugler son avertissement se colle en vol stationnaire face à la tour, le bruit caractéristique d'un tir de roquettes vous parvient des étages inférieurs. Et a cette distance de tir, le pilote n'a même pas le temps d'entamer une manœuvre d'esquive. L'hélico se transforme en une boule de feu qui part s'écraser dans une des bâtiments périphérique, et après un instant de stupeur, la situation passe de tendue à Alamo quand tout le monde dehors ouvre le feu sur la façade, visant probablement la zone d'ou vient le tir, mais arrosant finalement un peu partout.

Voila une bavure qui va étre compliqué à stopper.
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