5.3. Le Croupier Cachait des Cartes
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5.3. Le Croupier Cachait des Cartes

Maître du Jeu
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Yens : 923
5.3. Le Croupier Cachait des Cartes || Dim 5 Aoû - 13:47


5.3. Le Croupier Cachait des Cartes


Introduction

Ah, les soirées du Casino de Sapporo, c'est quand même quelque chose. Ces serveurs aux sourires hypocrites plus rayonnant que des boules à facette dans une boite disco. Ces milliardaires habillés en pingouin qui jettent en quelques minutes plus d’argent que n'en verront dans toute leur vies les pauvres types qui logent dans le reste du quartier .Ces truands du syndicat, parvenus grossiers et patibulaires affichant ostensiblement tout les signes extérieurs de richesse depuis la bande de gardes du corps bodybuildé jusqu'aux dents diamantés en rivalisant de mauvais gout comme de clinquants sapins de noël. Ces chefs de clans Yakuza, sobres comme la mort dans leur costumes sombres, lunettes noires, chemises juste assez ouverte pour afficher leurs tatouages rituels, jouant beaucoup et éclusant saké sur saké jusqu'au coma.

C'est ici qu'on vient quand on cherche un boulot et qu'on est une terroriste appelée la Terreur rouge ou une chômeuse dépourvue de surnom et qu'on a obtenu une audience avec un chef du Syndicat qui aimerait bien vous ajouter a ses contacts.

C'est aussi ici qu'on se trouve quand est invité par le même chef après avoir réussi une mission de plus avec succès et toujours une sacré dose de violence Lapinoféline. Ce n'est pas tous les jours qu'un serveur vous apporte un sac de jetons quand vous sortez du vestiaire, autant en profiter.

On dit que les soirées au casino sont celles de toutes les surprises, bonnes ou mauvaises. Et ce soir, alors que vous vous retrouver sans vous connaitre autour de la même table en compagnie d'une joyeuse bande de tueurs du syndicat, c'est en fait une mauvaise soirée qui commence pour vous deux.

Parce que la dehors, une armée de flics vient de se déployer comme un immense filet qui se referme hermétiquement autour du casino. Et qu'un bruit d’hélicoptère et une voix jaillit d'un puissant haut parleur vient soudain bousiller la soirée de tout le monde.

-AVIS A TOUS LES OCCUPANTS DU CASINO. CECI EST UNE OPÉRATION DE CONTRÔLE DE LA POLICE DE SAPPORO ! TOUTES LES ACTIVITÉS SONT PROVISOIREMENT SUSPENDUES ! VEUILLEZ VOUS COUCHER SUR LE SOL ET NE PAS BOUGER EN ATTENDANT LES FORCES DE POLICE !

Et c'est quoi ce bruit dans le fond ? Des coups de feu ?!



Explications

Vous devez faire en sorte de réussir votre objectif, en prenant en compte tous les éléments du contexte et des posts RP du narrateur qui vous placeront face à des choix et des situations à résoudre.

Ce groupe permet de gagner « trois points » en résolvant trois situations distinctes : 0/3 signifie que votre mission est un échec total, 1/3 une défaite, 2/3 une semi-réussite et 3/3 une réussite totale. Ces points détermineront votre réussite inRP et seront évidemment pris en compte au niveau du contexte.


Consignes

Les groupes doivent suivre les règles ci-dessous :
  • Respectez l'ordre des participants sauf accord d'un administrateur.
  • Seule l'utilisation de techniques validées dans votre FT est autorisée. De même pour les équipements et objets héroïques.
  • L'utilisation de techniques est autorisée dès le premier tour.
  • Résumez toutes vos actions et vos techniques (ainsi que leur rang et leur cible), sans oublier votre état physique à la fin de votre RP, avec la balise spoiler ou hide pour faciliter le suivi pour votre narrateur et vos compagnons de RP.
  • Vous avez un délai de 48h pour poster lorsque c'est votre tour. Si vous ne le faites pas, le tour passera automatiquement au prochain participant et vous risquerez d'être exclu du groupe.
  • Lorsque vous avez une absence programmée de plus de 48h  :
    - Informez le staff le plus rapidement possible.
    - Quittez la zone ou rendez votre personnage dans l'impossibilité d'interagir avant votre absence.
    - Le groupe continuera ainsi son avancement sans vous.
    - Lors de votre retour, informez le staff qui regardera alors avec vous s'il est possible ou non, de réintégrer le groupe.


Ordre des participants

Commence qui veut, on éditera après le premier post.


Liens utiles



Have fun ♫
Le Staff


Hayate Haya
Membre du Syndicat
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Surnom : Wild Beast
Profession : Membre du Syndicat
Rang : S
Yens : 135
Re: 5.3. Le Croupier Cachait des Cartes || Jeu 9 Aoû - 2:44

Une bonne mission de réussie, ça s'arrose normalement, et si Haya était plutôt du genre à rester dans son coin avec Keita pour les fêter, cette fois-ci, il paraissait que quelqu'un au-dessus voulait la voir, et que la récompense l'attendait dans un casino. L'information, fournie par l'intermédiaire d'un téléphone jetable, chose que tout criminel s'amusait à acheter avec du cash pour ne pas se faire chopper, avait été prise avec des pincettes par celle qui n'aimait pas trop l'idée qu'il existe quelqu'un au-dessus. Cependant, l'argent pouvait leur permettre, à elle et Keita, de quitter prématurément cet appartement, grand et plutôt riche en nouvelles technologies, pour se retrouver à vivre à leur manière.

Un Casino, il s'agissait là de la pire chose qui puisse exister au monde. N'importe qui pouvait se retrouver en ces lieux juste pour y remporter des jetons que l'on pouvait échanger contre de l'argent. Il y avait aussi toutes ces bunny girls, des filles qui étaient payées pour charmer ces messieurs et les faire dépenser plus d'argent que de raison. Ce n'était pas non plus un lieu des plus discrets bien que les membres de la pègre s'amusaient à s'y rendre... Encore heureux qu'il utilisaient des pseudonymes pour ne pas être repérés. Pour beaucoup, ils étaient considérés comme des gens d'importance pour la ville, même si on se doutait fortement de leurs implications dans de nombreuses transactions frauduleuses. Il y avait aussi beaucoup de bruit, de musique parasite, ce qui agaçait fortement celle qui savait que Keita aurait pu buter le moindre type qui osait lui mettre la main au cul. Il n'avait, lui non plus, pas ce filtre qui lui permettait de rester calme en toute circonstance. Alors elle l'avait prévenu, mais lui était appelé autre part aussi.

A l'entrée, deux mastodontes, les clichés des hommes de main qui étaient utilisés pour garder l'entrée et faire en sorte que personne de louche ne puisse rentrer. Grâce à ses oreilles, Haya entendait déjà la musique lui percer les tympans, et ce fut donc avec une envie pressante de se barrer qu'elle sortit son invitation pour la montrer aux deux types, qui lui firent signe d'entrer. Une fois à l'intérieur, il lui fallut quelques minutes avant de se rendre au point de rendez-vous, plusieurs minutes à faire comprendre à certains qu'elle n'était pas là pour monter sur leurs genoux ou quoi que ce soit du genre. L'homme pour la transaction, bien sûr, n'était pas son patron... Pas stupide sur le coup. Cependant quelque chose la fit frissonner, sachant qu'il était attablé avec d'autres personnes, des membres qu'elle connaissait simplement parce qu'elle s'était intéressé aux personnes dangereuses du Syndicat, et ils en faisaient partie. D'un coup, elle eut l'impression d'être prise dans un piège, et que ce n'était pas forcément avec de l'argent dans les mains qu'elle allait sortir de là. Rapidement, la musique s'arrêta, comme si quelque chose venait de se produire et que ses doutes s'étaient révélés réels. Un immense bruit se fit entendre, comme un hélicoptère, puis quelque chose d'autre de plus humain, un type venait de parler dans un appareil amplifiant sa voix, se faisant entendre de tous.

« AVIS A TOUS LES OCCUPANTS DU CASINO. CECI EST UNE OPÉRATION DE CONTRÔLE DE LA POLICE DE SAPPORO ! TOUTES LES ACTIVITÉS SONT PROVISOIREMENT SUSPENDUES ! VEUILLEZ VOUS COUCHER SUR LE SOL ET NE PAS BOUGER EN ATTENDANT LES FORCES DE POLICE ! »

Tout ceci accompagné bien sûr par quelque chose qui n'allait pas avec ce qui était annoncé. Des bruits d'arme à feu se firent entendre au fond de la salle, vers l'arrière-cour, et le fait qu'il y ait des hélicoptères pouvait indiquer qu'il pouvait y en avoir sur les toits, prêts à intervenir. Cependant, ces types pouvaient ne pas être de la police. Se mettant dans un lieu plus sûr, elle guetta, grâce à sa vue perçante, les personnes qui se trouvaient encore dans la pénombre, afin de reconnaître leurs actions, ainsi que leur appartenance, de l'autre côté, elle guettait tout son venant d'à côté d'elle, des personnes avec qui elle était attablée. Il y avait ici des tueurs, et certains n'étaient vraiment pas digne de confiance, à prendre n'importe qui en otage ou bouclier humain pour s'en sortir. Les policiers faisaient là une grande descente, et peut-être cela avait réveillé quelques types qui étaient capable de tuer n'importe qui pour n'importe quoi. Et la Criminelle n'avait pas envie de jouer les casse-cous, juste rentrer avec l'argent sans faire de bruit. Pour le moment incapable de savoir ce qu'il se passait à l'extérieur, elle se préparait alors à toute éventualité interne, et la première chose était de se positionner pour ne pas se prendre un tir, mais aussi d'évaluer la situation. Et là, elle était merdique. De son angle de vue, cachée par plusieurs meubles qui lui permettaient en quelques sortes d'être « camouflée », elle allait pouvoir être spectatrice des prochaines actions. Ses oreilles aplaties vers l'arrière montrait son état assez anxieux du moment.
Heliaïna Irisnovic
Vilain
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Surnom : La Terreur Rouge
Profession : Contrebandière
Rang : C
Yens : 180
Alignement : Dominatrice
Re: 5.3. Le Croupier Cachait des Cartes || Sam 11 Aoû - 0:10

Une fois à Sapporo j'eus étonnement bien de mal à me décider à rentrer à Tokyo : l'île offrait finalement tout ce que j'avais toujours recherché au Japon, discrétion, sécurité, travail, potentialités.

C'est ainsi en cherchant comment m'intégrer au plus vite au monde souterrain à fleur de peau de l'île que je me retrouvais à déambuler la clope au bec dans les quartiers les plus clivant de Sapporo. Les casinos, hôtels et restaurants les plus tape à l’œil côtoyaient sans gène les miséreux et gangsters et dames de nuits discutaient paisiblement à quelques pas seulement de crèves la faim crachant leurs râles d'agonie. L'endroit me filait le vertige, mais pas plus que les plus débauchés de quartiers de Tokyo au final, c'est le monde tout entier qui marchait ainsi sur la tête pas seulement Sapporo.

Finalement je m'introduisais, clope fumante et œil hagard, dans un des casinos les plus clinquants du quartier, les deux molosses gardant l'entrée les bras croisés me dévisagèrent l'air mauvais sans un mot et je ne leur accorda pas regard, de peur d'avoir à répondre de quoi que ce soit ; mais surtout sachant qu'avancer l'air confiant et sûre de soi était le meilleur moyen d'être considérée comme faisant partie du décor. Aucune marque de stress, d'inconfort ou de gène ne filtrait de mon visage fermé, je faisais claquer mes talons, élégamment associés à la ravissante robe bleu profond que j'avais malencontreusement embarqué lors de mon dernier séjour dans ce genre d'établissement à Tokyo, sur le sol brillant jusqu'atteindre le comptoir du casino, me vider un court verre de vodka et transformer les quelques milliers de yens me restant en poche en jetons de jeux, bien décidée à me fondre dans la masse des milliardaires hauts en couleurs et gangsters éméché de la salle. Je n'avais pas à ce moment connaissance de la proximité de l'endroit avec les organismes Yakuzas de l'île, mais je me doutais bien que pas un établissement de luxe de Sapporo ne leur était lié de près ou de loin. Et ce monde de luxe et de débauche je l'épousais maintenant bien mieux que je ne l'aurais jamais cru, j'avais encore un peu honte de cet amour du luxe et de la coquetterie que je me découvrais, mais après tout les états d'âme n'avaient pas leur place en de tels lieux. J'avais finit par aimer me savoir belle, voir mes longs cheveux, blancs immaculé lorsque comme aujourd'hui j'en prenais un peu soin, tomber gracieusement sur mon visage.

Et malgré tout je restai un être oubliable et discret, ici c'est si j'avais débarqué cheveux en bataille en veste en jean et fringues rapiécés que j'aurais fait tâche. Alors qu'avec ma sobre tenue de soirée je passais pour une courtisane de plus, à l'air suffisamment peu aimable pour ne pas attirer nombre d'hommes à mes bras. Je pus ainsi m'installer paisiblement à une table de jeu, sortant le petit tas de jetons représentant le peu d'argent qu'il me restait, m'incrustant sans drame dans une partie de poker. Mais la partie ne me passionna jamais, et si j'eus tout le long l'air d'une concentration à toute épreuve c'est bien plus car je suivais la valse de tout les gangsters de la salle, tentant d'identifier ceux qui qui ressemblaient à des hommes d'importance de quelconque organisation Yakuza. Car là était mon but ici, agrandir mes contacts sur l'île pour enfin jouer mes cartes dans le grand jeu du crime japonais. J'avais besoin d'argent, de pouvoir, d'influence et d'un cadre, un cadre criminel profitable à mes buts et expectatives. Et j'avais déjà vu à Tokyo que le meilleur moyen de s’immiscer dans les petites affaires des criminels japonais était de s'attabler dans leurs antres de débauche et espérer taper dans l’œil de quelconque exécutif. Mes rencontres avec Nakamura dans les boyaux de Tokyo faisant acte d’exception.

C'est ainsi absorbée dans un jeu de devinettes avec moi même que je fus tirée de ma torpeur par, non pas un son, mais son absence : la musique avait cessé, une ambiance aigre tombait sur toute la salle avant qu'une voix assourdissante ne vienne brisé l'enchantement.

« -AVIS A TOUS LES OCCUPANTS DU CASINO. CECI EST UNE OPÉRATION DE CONTRÔLE DE LA POLICE DE SAPPORO ! TOUTES LES ACTIVITÉS SONT PROVISOIREMENT SUSPENDUES ! VEUILLEZ VOUS COUCHER SUR LE SOL ET NE PAS BOUGER EN ATTENDANT LES FORCES DE POLICE ! »

Putain de merde… Bel imprévu, belle assemblée de fils de chiens. Les deux hommes en costards à ma droite et gauche se levèrent sèchement pour dégainer et converser à grands cris avec d'autres types du même genre disséminés dans tout le casino. Moi aussi j'étais debout, mes talons volaient déjà vers le fond de la salle tandis-ce que mes oreilles désormais hagards laissaient passé vers mon cerveau en ébullition des bruits de tir dont je ne savais définir la provenance. Moi je n'avais pas de flingue, et bon sang de merde vu le nombre de pétoirs que je trimbalais habituellement d'un bout à l'autre de Tokyo c'était bien dommage, je marchais désormais pieds nus vers ce que j'identifiais comme la porte de l'arrière salle, peut-être de la cuisine, rien à faire je voulais un coin à l'abri pour observer l'évolution de la situation… Ahahah, belle blague ouai, la Bulgarie, la Croatie, la Russie, l’Azerbaïdjan et tout ces pays de folie où j'avais bien pu me retrouver à couvert sous des tirs nourris me revenaient en tête, et il était hors de questions que je me trouve dans la ligne de mire des allumés de flicaille qui comptaient très certainement descendre tout ce qui bougeait dans la salle. Avec un peu de chance l'armée de mafieux se défendrait très bien, dans le doute mes pas laissaient déjà de subtiles marques sur le sol, comme si deux poêles brûlantes étaient tombés à une dizaine de reprise au sol.

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Thème d'Heliaïna
Lena Jäger
Civil
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Profession : Chômeuse
Rang : A
Yens : 75
Alignement : Esprit libre
Re: 5.3. Le Croupier Cachait des Cartes || Dim 12 Aoû - 10:39


Lena Jäger

C'est beau et ça brille de partout !!

Voilà ce que je me dis à chaque fois que j'entre dans un casino. Les jeux de hasards ce n'est pas vraiment mon truc. La faute à un karma de mauvaise qualité. Toutefois, je ne suis pas le genre de femme à aimer les choses simples, mais plutôt les belles choses. Et ici des belles choses il y en a beaucoup. Avec la galère dans laquelle je suis en ce moment, loyer et facture d'électricité impayé, menace d'expulsion du pays faute de visa, je n'ai pas spécialement envie de m'épargner un peu de luxe. D'autant plus que la semaine n'a pas été top. Bon évidemment, je ne peux pas espérer me refaire en jouant aux cartes, mais je me sais capable de m'amuser, tout en parvenant à me faire offrir un ou deux verres. Avec un peu de chance, j'arriverais peut-être même à trouver du boulot ici. A ce qu'il paraît, être un vilain ça paie bien.

C'est ainsi, dans mes plus beaux atout, vêtue d'une longue robe noire ouverte au niveau du dos, armée d'un sac à main de cuir et de talon haut, toute la belle panoplie de la femme moderne entreprenante ne demandant qu'à être courtisée, que j'emboîte le pas dans cette imposante et majestueuse bâtisse là où règnent le faste et la luxure. Les machines à sous chantent, l'atmosphère est imprégnée par l'odeur du champagne et du bon fric. Au centre du hall d'accueil, tout de marbre ornée, est exposée une splendide fontaine sur laquelle repose une statue gracile et pleine de charme de sirène dont l’allégorie fait sans nul doute écho au verseau, et dont la jarre, inclinée vers le bas, déverse son eau en continue dans le petit bassin en contre bas. Elle est si claire et pure qu'elle donnerait presque envie d'y tremper les pieds.

Une fois-ci celle-ci contournée, ainsi que quelques marches englouties, me voici arrivée dans la grande salle. De gros malabars m'examinent de haut en bas, tantôt pour me reluquer, tantôt pour leur travail. Ils fouillent mon sac à main. Je leur explique avoir rendez-vous avec un pnj du syndicat. Ils me laissent entrain et je prends la direction du bar. Oui, j'ai la ferme intention de me faire offrir une petite coupe de chianti, las que je suis de la bière bon marché acheté à la supérette du coin. Ici tout le monde est tout beau, et tout bien habillé. Comme quoi les racailles se soucient également de l'image qu'ils peuvent donner. La majesté du hall d'accueil a laissée place à un cadre plus intimiste. Ici et là profusent de nombreuses alcôves comme tout autant de petits univers avec leurs décorations et leurs propres jeux. Les plafonds y sont plus bas avec des gammes lorgnant entre entre le noir, le rouge et les couleurs flashy des néons.

Instinct me dit d'aller tenter ma chance et ici et là, mais Raison vient faire sa rabat-joie et me dit de ne pas tenter de la diable, aussi sexy puisse-t-il être. Je finis par trouver un beau mec accoudé au bar. La conversation s’engage. Il me paie quelques verres. La soirée avance bien. L'heure de mon rendez-vous approche. En semblant d'ivresse me gagne. J'arrive à être de bonne humeur. Finalement les choses de passent plutôt bien. Serait-ce de l'optimisme que j'entends toquer à la porte de mon esprit ? L'ombre d'un sourire sincère suspendu sur le bord de mes lèvres ?

Et c'est précisément à ce moment-là que j'entends une sirène une retentir, à l'instar tous ceux présents dans le casino. Le son est assez assourdissant et pas franchement agréable. D'abord mes yeux s'écarquillent de surprise, puis comprenant ce qu'il en est, finissent par se renfrogner.

«  Pitié.... dites-moi que c'est juste le livreur de pizza.... »

Évidemment cela ne semble pas être le cas, à moins que notre bon livreur ait décidé de débarquer en hélicoptère. Puis finalement l'alerte est donnée. Quelques coups de feu retentissent. Mon Don Juan se plaque face contre contre le carrelage. Je lâche un soupir de lassitude. Toujours assise sur mon tabouret, j'attrape son verre, l'avale d'une traite, puis aplatis mon front contre la surface miroitante de résine du comptoir, consternée par ce constat... A savoir que la malédiction de Lena la poisse a encore frappée. Je me dis que ce n'est pas ce soir que j'arriverais à trouver du boulot.

« A moins que... »

Je me redresse subitement, les yeux grands ouverts. Plusieurs voyants viennent de s'allumer dans ma tête. Instinct, Raison, Dégoût, Tristesse, Colère et Joie se débattent pour prendre les commandes. Adieu Neverland. Bonjour Mafia Town. C'est peut-être ma chance !

Après avoir enjambé les quelques quidams n'ayant pas grand-chose à faire dans cette histoire, j’emboîte le pas vers l'assemblée qui prend forme. Les gaillards, bourré pour la plupart, déficient pour la grande majorité, semblent prendre la situation à la légère. L'idée de s'échanger du plomb avec les forces de l'ordre ne les perturbe pas outre mesure. Mais au-delà de tout cela, deux personnes arrivent à se détacher du lot et à aborder la situation avec un tant soit peu de pertinence. Pourtant, tous semblent unanimement décidés à en découdre. De mon côté je m'avance vers l'une des fenêtres (parce que les flics ne sont pas non plus assez con pour tirer sur n'importe qui à vue) et constate, d'un rapide coup d’œil, que nos amis s’apprêtent à donner l'assaut.

« AHEM.... » Suffisamment fort pour capter l'attention de tout de le monde. «  Excusez-moi. Je ne voudrais pas gâcher votre engouement pour cette belle escarmouche, mais les flics semblent se préparer à donner l'assaut et vous semblez oublier quelque chose d'essentiel. » Nombreux sont les regards qui converge dans la ma direction, mais aucune réponse. « Vous savez le truc numéro que l'on apprend lorsqu'on va à l'école des vilains ». Cette fois-ci les regards se font consternés, mais pas autant que moi. « Nous ne sommes pas là pour casser des tronches. Nous sommes là pour gagner de l'argent. Et surtout survivre le plus longtemps possible avec cet argent ». Je pointe un index quelque peu désinvolte vers l'extérieur, là d'où nous est parvenue l'annonce initiale. « Eux, contrairement à nous, ont des effectifs illimités. Et non pas que je remette en doute la prétention des messieurs ici présents à pouvoir jouer a qui à la plus grosse, mais ce serait assez contre-lucratif de vouloir s'engager dans un affrontement direct avec des individus mieux armées, et il faut que l'avouez vous mêmes, mieux entraîné que vous. » C'est une façon comme une autre de faire comprendre que, malgré que nous soyons les héros de ce récit, ce serait assez contre-productif pour les affaires si la moitié des investisseurs ici présent finissent l'intrigue avec l’équivalent de leur fortune en plomb dans le corps. « Ma proposition est très simple... » Je sens que j'ai réussi à récupérer l'attention de tous. «  Mes très chers amis. Voilà ce qu'il faut que nous fassions tous... » Je laisse planer ce fameux moment de silence qui fait toujours son petit effet. « Nous devons nous battre... Pour prendre la fuite !! »

Une idée qui devrait en séduire plus d'un. Mais nous n'avons pas le temps de nous en réjouir car, on a encore pas mal de boulot. Et plutôt déterminée que je suis à me faire bien voir, je rejoints le petit duo qui semble plutôt bien impliquée dans cette affaire et écoute leur suggestion.

« Ok ! Si je comprends bien pendant que Gambit posera des pièges c'est Mr.Charismatique qui va s'occuper des négociations !! Il faudrait d'abord s'occuper des mecs dehors, car ils ne vont peut-être pas attendre que vous entriez en contact avec un responsable. De plus les forces spéciales se préparent à donner l'assaut. » Un index posé sur les lèvres, les yeux levés vers le plafond je laisse une nouvelle idée filer dans mon esprit. « Je vais nous faire gagner un peu de temps. Quelqu'un aurait un méga-phone ? » Dis-je en me tournant en direction des mafieux.

Séduit par les précédents discours et la prestance de Mr.charismatique on ne tarde pas à m'apporter mon dû. Je retourne alors près d'une fenêtre en prenant cette fois-ci soin de ne pas me dévoiler.

« Ahem... Test !! Test ! Un, deux !! On m'attend ? » Je prends soin de déformer légèrement ma voix de sorte à ce que l'on ne puisse me reconnaître ultérieurement. L'astuce c'est de faire travailler son estomac. « Bon... Messieurs les forces de l'ordre vous seriez très aimable de faire reculer votre troupe dans un premier temps. Comprenez par là que nous avons des otages. Et que si vous continuer d'avancer vos troupes, nous seront dans l'obligation de vous envoyer l'un deux. Enfin, seulement sa tête. Vous voyez le genre ? »

Voilà qui est fait. Je balance le mégaphone à présent inutile sur une table de black jack puis m'allume une clope. Ce n'est qu'après avoir tirée plusieurs lattes que j'exulte le tout dans une long soupir de fumée.

« Bon, si vous permettez, je vais aller m'occuper des soldats qui vont tenter de s'infiltrer part les toits. » L’hélicoptère que l'on a entendu. Tout ça, tout ça !! «  Par ailleurs, ce serait très aimables si quelqu'un pouvait couper l'électricité à l'étage. »

Ôtant mes chaussures à talons, c'est ainsi, pieds nus, que je gravis les marches menant aux étages supérieurs du casino. Et c'est dans une certaine allégresse, non dénuée de charme que j'envoie,d'une simple pression du majeur et du pousse, valdinguer le mégot de ma cigarette par-dessus la rambarde jusque dans une poubelle située six mètres plus bas.

« Une dernière chose... » Je me retourne, surplombant désormais cette assemblée avec une certaine gravité, les mains posée sur les hanches. « Mes dames et Messieurs, sachez que l'on me nomme All Night »

Quoi ? Vous espériez quelque chose d'original ? Je suis vraiment nulle pour trouver des noms. Lena Jäger. Lena Jäger !! On ne peut pas faire moins original comme nom pour une fausse identité. Dites-vous que cela pourrait être pire. Au moins je n'utilise pas de Nightmare, de Death, de Blood ou autre truc en anglais lié au champ lexical de la vilainneté.

« Vingt-quatre ans. Groupe sanguin O négatif. En recherche d'emploi, à votre service !! J'infiltre, j'espionne, je tue. C'est aussi simple que cela. J'ai travaillé comme tueuse en gage sur tous les continents et sais parler couramment une douzaine de langue. Notez cela dans vos petits papiers et n'hésitez pas à me contacter quand toute cette histoire sera réglée.»

A présent que la couleur est donnée je m'apprête à partir, avant de me rappeler d'un détail important.

« HO ! Au fait, il est probable qu'il y ait des informateurs parmi nous. Commencez par inspecter les civiles, puis les non habitués du casino, ainsi de suite. N'oublier pas de vérifier si des micro se cachent quelque part. »

Et c'est à ce moment-là que vous vous dites : « Mais Lena, pourquoi prévenir tout le monde de ce que tu comptes faire si des informateurs se trouvent parmi l'assemblée ? » Je répondrais alors « Et bien mon cher Fred c'est pour justement avoir la confirmation de l'éventuel présence d'infiltrer. Si tout se passe comme prévu, les forces de polices vont s'attendre mon arrivée. Et je pourrais doublement les surprendre » Et là vous vous direz sûrement « Wahou Lena quelle idée géniale tu es vraiment super forte !! Tu devrais être l'héroïne de ton propre manga !! »

Il faut le reconnaître, ce serait super cool. Mais en attendant le jour où une Death Note me tombe sur la tête, je n’ai d'autre choix que de continuer à vivre en me salissant les mains. Et c'est ainsi que j'avance dans le long couloir du dernier étage d'un pas déterminé, tandis que les lumières s'éteignent une à une à mesure que le courant est coupé. Concentrant mon pouvoir, une aura sombre émane de mon corps pour se concentrer et adopter une forme hétéroclites à peine plus grande qu'un ballon de basket doté de petites mains flottantes, de grands yeux blancs et d'un sourire disproportionné à en faire pâlir un joker.

« Je peux savoir ce qui te prends ? » Me lance le spectre de sa voix caverneuse tout en continuant à léviter à mes côtés. « Ce n'est pas vraiment ton genre de te mettre autant en avant. » Ses yeux à la fois vitreux et inquisiteur m'avise avec une certaine autorité. « Ça va nous attirer des ennuis... »

Je m'arrête brusquement dans un long soupir, un poing posé contre la hanche.

« Ecoute Shady... Je ne sais pas pour toi, mais perso j'en ai plus que marre de vivre dans la lose. Sept ans de cavale et on en est rendu à plus pouvoir payer notre facture d'électricité dans cet appartement miteux. Tout en sachant qu'ils finiront par nous retrouver tôt ou tard ! »

« Et qu'est-ce que tu comptes faire exactement ? »

« L'idée c'est de ne plus rien avoir à craindre d'eux. Hors cette soirée c'est l'occasion rêvée pour se faire des contacts. »

« Avec une armée de flics et de Supers prêt à en découdre ? Non mais est-ce que tu t'entends parler ? »

« Non mais imagine un peu la scène. » Dis-je avant de me racler la gorge. « Ô grande All Night merci de nous avoir sauvé. Votre talent pour la Vilainneté est sans précédent !! Nous, actionnaires riches et corrompus, vous devons une reconnaissance éternelle. Allez-y ! Tenez, prenez notre argent !! » Haranguais-je, théâtrale, tout en ponctuant mes paroles de grands gestes de la main. « Puis ce n'est pas pire que lors de cette soirée à New York. Au moins cette fois-ci les flics on pris soin de nous avertir avant d'attaquer. » Lançais-je dans un sourire espiègle, presque amusée par le contexte.

« … » Semblant dépité, ses yeux prennent la forme d'un accent circonflexe.

« En outre avec cet argent on pourra enfin s'offrir la nouvelle Naintando Touch.»

« Geuh... ! » Cette onomatopée me laisse comprendre que je viens de le toucher la corde sensible. Dubitatif, le voici qui se met à réfléchir en posant une main à l'endroit de son semblant de faciès où est prétendument censé se trouver son menton. « Il est vrai que Méga Fantasy XXII sort en exclusivité dessus le mois prochain... » Il reste un moment silencieux puis pose à nouveau ses grands yeux sur moi. « D'accord... On y va. »

Huhuuu.... Même les alters sont corruptibles...

« Yosh !! » Fais-je en tendant mon point dans le vide. « Il est temps de se mettre au travail . »

A ces mots Shady se décompose, les obscures particules qui en résulte viennent m'envelopper. Je perds toute consistance et me sens soudainement plus légère. Désormais le monde m'apparaît sous forme d'ombres aux reflets gris. D'un bond je m'élance à travers la ventilation et disparaît dans les conduits. C'est ainsi en étant aussi invisible qu'insaisissable que je rejoints les hauteurs, espérant rencontrer quelques policiers tentant de pénétrer dans le casino.

Résumé banana:
 
Narrateur
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Re: 5.3. Le Croupier Cachait des Cartes || Mar 14 Aoû - 19:08


LE CROUPIER CACHAIT DES CARTES



Ils l’appellent Rex. C’est un Américain spécialiste dans ce genre d’opération. Il voyage partout dans le monde pour aider la police et même les Héros. Yuei l’avait invité pour une présentation et, lors de son séjour, le gouvernement Japonais l’a contacté pour qu’il aide leurs équipes vu son franc succès ailleurs. Quelle malchance pour les criminels se trouvant dans le Casino!

« Ils disent qu’ils ont des otages, monsieur Rex! »

Le spécialiste se masse le menton.

« Plan en quatre étapes! Premièrement, imagerie 3D avec le sonar pour voir si vraiment des gens sont pris en otage! Deuxièmement, du lacrymo dans la ventilo! Troisièmement, on coupe toute l’électricité! Quatrièmement, l’escouade musclée passe par les cuisines en mode Ninja avec leurs lunettes nocturnes! »

L’agent lui fait un salue et se met à hurler les ordres. Ses hommes se mettent aussitôt au travail.

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« Boss? » demande un des Yakuzas à un autre, beaucoup plus grand et costaud. « On fait ce que la fille a dit? »

Il regarde un moment dans la direction où elle s’est dirigée.

« C’est une femme! Les femmes ne dirigent pas les Yakuza, Yoh! Les Yakuzas ont de l’honneur! Nous allons nous battre comme des hommes, des vrais! »

À quelques pas plus de là, un gangtser grassouillet interpelle un autre homme, plus svelte.

« Ouais, nous ne sommes pas Yakuza! Je veux m’en aller! Parle aux autres et prend des otages. On fait comme All Night a dit. »

Le criminel svelte fait signe à sa bande, mais le manque de coordination se fait sentir sans leader pour diriger le tout. C’est plutôt chaotique.

---

Celle qui est plus connue sous le nom de Terreur Rouge se dirige vers une porte d'un pas certain. Soudainement, elle s’ouvre. Un policier en habit d’escouade d’intervention en sort, la remarque, marque une pause, puis lui fait signe de la main.

« Je suis du Syndicat, aller vient, suis-moi! »

Les lumières s’éteignent à ce moment-là et les hurlements s’élèvent.


Dernière édition par Narrateur le Ven 17 Aoû - 18:16, édité 2 fois
Hayate Haya
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Re: 5.3. Le Croupier Cachait des Cartes || Mer 15 Aoû - 22:36

Plusieurs choses avaient été mises en avant par rapport au problème que posait l'arrivée de la Police, mais aussi sûrement de super héros. Attentive, elle ne cherchait pas forcément encore à agir, juste à écouter ce qu'il se passait autour, avec cette fille qui semblait vouloir faire en sorte de préparer des otages afin de gagner du temps peut-être et de s'en sortir. Dehors, le type qui semblait s'occuper des opérations ne plaisantait pas, et même si elle avait du mal à tout comprendre, elle avait compris quelque chose comme lacrymo, ce qui n'annonçait rien de bon du tout. Ailleurs, les personnes s'organisaient beaucoup trop sereinement, et un vieux commençait à mettre le doute aux oreilles de celle qui avaient quand même décidé de se déplacer... Il y a une réunion de chefs de clans dans cette boîte ? Si c'était le cas, en effet, la police n'aurait pas du être au courant, ce qui signifiait bien une chose, c'était que quelqu'un était en train de les espionner, et continuait peut-être de le faire en ce moment pour donner des informations, même si un son très aigu lui fit lâcher sa concentration, lui provoquant un violent mal de tête qui ne partit que quelques minutes plus tard.

« Je suis pas contre l'idée de prendre des otages, c'est une bonne idée. Mais faut pas tomber trop facilement dans le piège ennemi. On est encerclés, c'est un fait, ils auront juste à nous endormir pour attaquer sans le moindre problème. Y a un système de ventilation non ? Ce serait plutôt idiot qu'ils nous gazent pendant notre petite manœuvre. Si quelqu'un connaît bien les lieux, ce s'rait pratique, pour bloquer de possibles lacrymos, et de la partager à d'autres personnes. »

Elle n'avait pas vraiment envie de finir bêtement dans un piège tendu par des personnes qui n'étaient que des flics. D'ailleurs, toute cette histoire lui rappelait simplement un braquage de banque qui avait mal tourner. Mais Haya n'arrivait plus à se souvenir si c'était un rêve, ou si elle avait vraiment attaqué cette banque déguisée en clown, tout en affrontant dans sa fuite un héros en forme d'éléphant. Enfin, ce n'était pas quelque chose de très important, puisque celui qui s'occupait de tenir les otages demandait de les ramener vers les fenêtres, bien en visuel pour n'importe quel policier qui voulait jouer aux héros. Puis il y eut, au malheur de tous, une coupure de courant. Et même si la lumière se faisait grâce aux différents appareils, ceci permettait à la lapine d'y voir beaucoup mieux que si le noir complet s'était installé dans la pièce. Trouvant facilement ses appuis, elle se faufila rapidement en direction d'un lieu qui lui faisait penser que le groupe électrogène ne s'était pas déclenché, comme pour une coupure de courant normale. Et d'un autre côté, c'était logique. Jamais les plombs ne sauteraient naturellement ici. Les flics étaient donc présents non loin du bâtiment.

« Préparez-vous à tout et n'importe quoi. Ici nous voulons tous nous en tirer sans le moindre problème. Et il faudra qu'on montre qu'on est sérieux dans nos demandes, donc préparez-vous à buter s'ils vous font pression, et à toujours garder quelqu'un à portée de main. Avec tes bombes, on pourrait piéger certains lieux. J'dis pas lesquels, on nous écoute peut-être, mais il faut s'organiser de tous les côtés. Il faut les empêcher de pouvoir nous la mettre, et il faut réussir à le faire de notre côté. On peut discutailler avec les forces d'intervention, et ça leur foutrait un coup au moral s'ils échouent. De notre côté, on peut taper, mais ils plaisantent pas, donc si on va à l'affrontement, y aura des morts des deux côtés... Et ils sont sûrement mieux équipés et nombreux que nous. On peut se rendre, mais personne veut finir en prison ici. Mais faut savoir, l'un d'entre nous est p'tête un flic infiltré. Il est là pour facilité les arrestations, et s'ils tuent dehors, il va tuer les personnes les plus véhémentes. Pour la majorité, on est des Criminels, notre perte ne sera pas trop grande pour eux. Alors vous attendez pas à être forcément arrêtés. Les accidents, c'est facilement arrivé chez ces crétins. »

Se repérant grâce aux différents courants d'air présents, elle put facilement repérer l'une des sorties d'aération.

« Faut condamner tout ça, et vite. Faites attention à de possibles tireurs d'élites, à des agents infiltrés. Pour le moment, on a besoin de temps, faut pas être cons pour s'en rendre compte. Sans ce temps, on est tous condamnés. Alors on s'organise ! Il nous faut des gens pour garder les otages. Des gens qui savent garder leur sang-froid ! Il faut plusieurs personnes pour bloquer les sorties d'aération, des gens qui connaissent bien le bâtiment. Condamnez certaines issues, et il nous faut aussi un groupe pour repérer une voie de sortie. N'hésitez pas à utiliser vos appareils pour vous repérer. Evitez d'être trop visible. Une balle et vous êtes morts. Des personnes pour se préparer en cas d'attaque. On a aussi besoin d'informations à l'extérieur, mais je crois qu'il y a une personne qui a disparu. Moi, j'suis bonne pour frapper ou repérer des trucs, donc si je condamne une entrée d'air, c'est que je la détruis, tout simplement. Je sais qu'ils ont utilisé des ultrasons, sûrement pour faire un état de l'intérieur du bâtiment. Ils savent combien on est, où on est positionnés, ils sont pas là pour plaisanter. Si vous quittez votre rôle pour partir en solo, vous serez descendus, par eux, ou par l'un d'entre nous. Qu'on soit Yakuzas, Vilains, Simples Criminels de passage, on a un même but pour le moment. Il nous faut aussi un chef, un type qui puisse donner les consignes et qu'on lui obéisse. Y a pas le temps de voter, alors j'propose que ce soit celle qui a eu l'idée des lumières et de vous calmer. Parce qu'elle nous a sauvé la vie ! »

Elle demandait donc de partager les tâches pour permettre à tout le monde de pouvoir s'y retrouver, et surtout de se calmer, parce que tout commençait à être un bordel, en utilisant l'excuse du fait que si quelqu'un essayait de se démarquer, ils allaient simplement crever et perdre une munition pour s'en sortir. S'il y avait un agent infiltré, celui-ci risquait tout simplement de se faire remarquer afin d'empêcher ce type d'organisation plus saine, empêcher toute personne de s'allier aux autres et garder cette panique pour chacun. Mais souvent, leur dire une partie de la vérité réussissait à faire en sorte qu'ils reprennent leurs esprits. Elle, avec ses sens, se sentait plutôt d'aller faire des points sur les positions des policiers et leurs plans. Pour le moment, elle avait juste envie de sortir, même si elle sentait le stress monter en elle, chose qu'elle réprimait avec cette confiance en elle. Dehors, il y avait cette fille qui était sortie sans faire un bruit après sa discussion avec la future chef du projet et ses bombes, cherchant sûrement à gagner du temps avec les négociations, plus elle gagnait de temps, mieux c'était pour l'organisation, et le fait de trouver un plan pour s'en sortir.
Résumé:
 
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