Être l'éclipse du Soleil Levant
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Être l'éclipse du Soleil Levant

Ivane Rullev
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Être l'éclipse du Soleil Levant || Jeu 12 Juil - 14:47

Alors oui, le métier de héros est dangereux, mais il y a des avantages non-négligeables. J'avais passé 2 heures à une terrasse d'un bar tout en me considérant légitiment comme au boulot ! Combien de métiers peuvent se vanter du même constat ? À part le métier de serveur, peut-être… dans un mauvais bar, sans client... Enfin, le but n'était pas uniquement de profiter d'une bonne digestion sous les rayons du soleil et de la douce chaleur de l’après-midi. Il y avait une réelle mission derrière, bien que je l'accomplissais dans un but totalement personnel.

Voyez-vous, il y a quelques jours est paru une notification sur mon Twitter. Elle concernait la publication du journal du Soleil Levant, « le seul journal du vrai japonais », qui faisait un « constat » très amer sur la nationalité des héros opérant au Japon. Un message nationaliste, voir isolationniste, rien de bien grave quoi. C'était un peu la marque de fabrique de ce journal, et il avait acquis son audimat de cette manière. Cependant, alors que je débutais en tant que héros, c'était le premier à m'avoir diffamé sur mes origines mafieuses et russes. Les autres journaux avaient suivi, mais j'avais gardé un certain ressentiment envers les médiaux, particulièrement envers celui-ci. Avec cette dernière publication, une idée m'était venu pour leur mettre un peu la pression. Rien de grave, juste de quoi modérer leurs ardeurs quelque temps. Mais imaginer, un mois ou deux sans avoir à lire leurs conneries ? Le jeu en valait la chandelle.

C'était donc pour cette raison que j'étais posté en terrasse, juste devant leurs locaux. J'étais venu vers 13h, après avoir bien mangé, et j'avais fumé et bu pendant plus de 2h. Outre la provocation et l'attention que j'attirais, cela permettait à Timmy et Henry de faire leur boulot. Il s’agissait des deux gosses que j'avais amenés avec moi. Deux frères, totalement opposés : Henry était sérieux et attentif alors que Timmy était paresseux et ne pense qu'à s’amuser. Mais bon, il refusait d'être séparer, c'était pour ça que je les emplyaient uniquement pour de la surveillance de bâtiment. Chacun était posté des deux cotés du bâtiment, Henry jouait aux billes et Timmy faisait un foot avec les autres enfants du quartier. Deux parfaites couvertures pour surveiller les allées et venus.

Certes, je n'étais venu que pour une raison personnel, mais restons professionnels. Vu leurs attitudes, ils étaient possibles que Le Soleil Levant subventionnent des vilains contre les héros étrangers. Ce n'était pas vraiment probable, mais suivons la procédure pour une fois. Les heures d'attente que je m'imposais avaient pour but de leur laisser le temps de me repérer, de s'interroger et de laisser monter la tension. Après tout, c'étaient eux qui m'avaient décrit comme une véritable bête sauvage. Ils devaient probablement croire à leurs propres conneries. Et s'ils avaient réellement quelque chose à se reprocher, ils avaient tout le temps de paniquer… et de faire une connerie.
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Re: Être l'éclipse du Soleil Levant || Lun 16 Juil - 11:09


Visiblement les gars du journal ne sont pas très brillant en repérage. Ou alors ils sont très patients. Ou alors ils ont trés peur... Difficile de se faire une opinion. Pourtant, vu l'emplacement de leurs bureaux, au troisième étage de la tour de l'autre coté de la rue, soit quasiment juste en face de ta terrasse, ils t'ont forcément vu...

Du coup tu patientes et c'est Henry qui revient le premier. Et avec une info intéressante. Non seulement il a repéré un type plutôt louche, mais en plus le type lui a offert de l'argent pour qu'il surveille l'immeuble pour lui !

Le môme te décrit un type à vélo, plutôt jeune mais portant un casque de vélo et des lunettes noires, ce qui rend la description plutôt difficile. Il dit aussi qu'il porte une tenue blindée qui ressemble à celle d'un joueur de hockey ou d'un footballeur américain et qu'il a un accent qui n'est pas de Tokyo. Le type est dans une ruelle qui donne sur le bâtiment ou siège le journal, juste de l'autre coté de l'immeuble par rapport à ta position à toi.

Et en vrai petit espion, Henry t'as pris une photo du mec :


Tu n'as pas plus tôt digéré ces infos que c'est au tour de Timmy de revenir, lui aussi à vu le cycliste bizarre. Et il l'a vu parce que celui ci est sorti de sa ruelle et vient d'entrer dans l'immeuble. Et qu'il portait un gros paquet tubulaire enveloppé dans du papier craft. Comme un des trucs dans lequel on roule les grandes affiches, les dessins, ou éventuellement un fusil...

Ivane Rullev
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Re: Être l'éclipse du Soleil Levant || Ven 20 Juil - 11:02

Finalement, quelque chose se produisit. Mais contrairement à ce que j'avais imaginé, c'était un parfait inconnu, probablement étranger et potentiellement armé, qui avait fait le premier pas... Dangereux... Est ce qu'il a les mêmes objectifs que moi ? Il était assurément suspect, l’objet non-identifié et son comportement laissait clairement sous-entendre qu'il avait quelques griefs contre le journal. Et même si je partageais ces mêmes griefs, il me fallait intervenir sans quoi un massacre allait se produire. Ou alors, j'allais être ridicule en arrêtant un laveur de vitre qui souhaitait juste faire attention aux sales gosses…

Dans tous les cas, je laissai sur la table de quoi payer mes consommations, ainsi qu'un petit supplément pour Henry et Timmy ( et certainement pas envers cet enfoiré de serveur qui m'avait obligé à consommer ! ). C'était un petit bonus, afin qu'ils puissent se payer une glace. Après tout, je faisais en sorte qu'il gagne correctement leurs vies et sans danger. C'était pour leur assurer un travail sûr et bien payé qu'ils recevaient un salaire et non des primes. C'était plus cher, mais pour le mieux.

Après avoir réglé ce petit contretemps financier, je me dirigeai vers l'entrée du bâtiment. Cependant, je n'y allais pas les mains vides : utilisant mon alter, je créai une petite bouteille de tranquillisant dans ma paume droite ainsi qu'une seringue vide et stérilisé sur mon bras gauche. Après avoir minutieusement rempli la seringue, je la planquais dans ma veste. Une simple précaution, si je devais affronter un mec armé avec possiblement un alter. Juste de quoi l'handicaper si le combat devait durer.


Alors que les portes automatiques me laissaient passer, je me rendis compte que l'homme louche avait eu la même idée que moi : annoncer un rendez-vous avec le patron du journal et prendre immédiatement les escaliers, sans attendre de réponse. Je pouvais le deviner à l’hôtesse qui se dévissait la tête pour le sommer de revenir, menaçant d'appeler la sécurité. M’avançant vers elle, je fis tout pour la rassurer et éviter un scandale :

« Calmez vous Madame … ou Mademoiselle ? Il est avec moi » annonçai-je d'une voix forte, en montrant mon insigne. C'était du toc, mais quand on montrait une « preuve » d'autorité, les gens avaient tendance à la fermer. « Nous devons juste parler avec le patron du journal, Le Soleil Levant, il est bien au 3e étage ? »

« Oh … Et bien, j'imagine que s'il est avec un héros de votre prestance... Je vais laisser passer, et oui, leurs locaux sont bien au 3e étage. »
balbutia-t-elle, visiblement surprise de ma venue. Elle ne m'apprenait rien de nouveau : c'était un trop petit journal pour posséder une tour a eux seuls. Ce lieu n'était pas une association de journalistes, mais plus des particuliers et des entreprises privées qui louaient séparément ces locaux.

La remerciant d'un sourire, je pouvais voir du coin de l’œil que mon cher « collègue » ne m'avait pas attendu. Montant les escaliers 4 par 4, je le rattrapai au second pallier. Avant même qu'il ne dise quoi que ce soit, je lui passai un bras autour des épaules pour lui glisser quelques mots à l'oreille :

« Écoute, je suis là pour la même raison que toi. Mais si tu suis mon plan, on n'aura pas besoin de ton cadeau. Et si tu n'es pas satisfait, je te laisserai faire à ta manière. Deal ? »

Je ne savais pas vraiment en quoi consistait son plan, mais si je me montrais sûr de moi, j'avais plus de chance de le convaincre. S'il acceptait, cela n'allait pas dire que j'allais baisser ma garde : il pouvait très bien me mentir le temps de trouver une situation plus avantageuse. Après tout, l'escalier était assez étroit, l’handicapant s'il voulait utiliser son fusil.

________________


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Re: Être l'éclipse du Soleil Levant || Mar 24 Juil - 8:56


-"La même raison que moi mais ?!"

Au son de sa vois tu réévalue son age a quelques années de moins que ce que sa carrure ou son armure te faisait supposer. Il doit avoir la vingtaine, mais surement pas baucoup plus.

-"Mais vous êtes Docteur Placebo !"

Pendant une seconde tu te prépares a frapper, mais non, le type ne te saute pas immédiatement à la gorge, en fait il a plutôt l'air... Content. Ou exalté ?

-"Évidemment ! J'aurais du me douter que vous aussi ça ne vous plairait pas... Je veux dire, vu que vous êtes russe et tout ça. Mais j'aurais jamais cru que vous seriez partant pour ça, parce que les héros ne font pas ce genre de choses normalement mais... Enfin, je vous suis du coup, on va se les faire !"

Exalté oui... Et dangereux ?

Infos a lire si tu le neutralise pour regarder dans le tube:
 

infos à lire si tu le laisses te suivre et que vous montez dans les locaux:
 

Ivane Rullev
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Re: Être l'éclipse du Soleil Levant || Lun 30 Juil - 19:20

Un fan ? Le mélange de surprise et d’admiration qui se lisait dans son regard, un cocktail difficile à reproduire, me laissait une drôle d’impression. Être le modèle, enfin au moins une figure d’admiration, n’était clairement pas dans mes plans. Passant outre le léger sentiment de malaise qui m’envahissait, je réfléchis aux différentes options qui m’apparaissaient. L’assommer ne servirait rien et je pouvais toujours avoir besoin d’un homme de main.

Ma décision prise, je continuai la montée pour atteindre le 3e palier. C’était un étage entier de bureaux, réservé pour le journal. Ça me paraissait beaucoup, mais en plus de cela, on m’a expliqué qu’ils avaient besoin de locaux pour imprimer.  Beaucoup d’espace pour écrire beaucoup de conneries.

La petite nouveauté était le comité d’accueil : pas de jolie secrétaire pour prendre de rendez-vous en dévoilant sa dentition parfaite, mais une magnifique porte blindée accompagnée de ses deux gardes du corps. 


Ils faisaient tout les deux au moins une tête de plus que moi et étais deux fois plus large. Ils avaient très clairement reçu des consignes pour barrer le passage aux gêneurs ... et j’étais de cette catégorie. Prévoyant, je glissai quelques consignes à l’oreille de mon complice avant de m’approcher des deux gorilles.

« Excusez-moi, je ... »

« Désolé Monsieur Rullev, mais nous ne pouvons pas vous laisser passer, vous et votre ami. Même en tant que héros vous ne pouvez pas vous en prendre ainsi a ce journal » me coupa-t-il.

Évidemment. Je connaissais déjà sa réponse avant que je n’ouvre la bouche.

« Je comprends, je reviendrai dans quelques jours, avec la police » répondis je dans un sourire avant de me retourner vers l’escalier, sans oublier de faire un signe de la tête à mon compagnon de fortune.

Seul un passage en force était envisageable. Cela ne m’effrayait pas : ils avaient l’air imposant et puissant, de ce fait, ils jouaient plus sur l’intimidation que sur de réelles capacités de combat. Typique des videurs. Malgré cela, l’idée de les gérer à 1 contre 2 ne me plaisait guère : il fallait diviser les forces. La première partie du plan était aussi simple à expliquer qu’à réaliser : mon collègue devait simplement les provoquer. Il commença par quelques remarques acerbes avant de faire des critiques véritablement odieuses sur le journal et leurs professions. Comme prévus de professionnels, ils lui demandèrent à plusieurs reprises de circuler, mais sans jamais perdre leur calme.

Cependant, quand il sortit son téléphone pour faire une vidéo, la réaction se fit plus spontanée : mettant le professionnalisme de côté, l’un des deux s’avança vers son détracteur tandis que son collègue gardait toujours la porte et que j’avais disparu dans la cage d’escalier. Battant en retraite, mon allié se fit poursuivre afin d’effacer la vidéo : ce n’était pas quelque chose dont ils étaient friands dans ce métier. Et il était évident qu’il allait l’attraper, au vu de sa condition physique. On passait à la deuxième partie du plan.

À la seconde où le garde entra dans la cage d’escalier, je le saisis au col et le tirai de toutes mes forces contre le mur. Son corps embrassa le plâtre dans un bruit mat. Profitant de sa surprise, je le saisis à la tête et l’écrasai à deux reprises contre le sol. Un mince filet de sang commença à poindre, alors qu’il avait déjà sombre dans l’inconscience.

J’échangeais un rapide regard avec mon acolyte, excité de mon côté et horrifié du sien, avant de passer à l’étape suivante. M’approchant doucement du mur de l’escalier, j’observai discrètement le dernier garde. Visiblement bien entraîné, il avait sorti un pistolet et se tenait en position. Son inquiétude envers son collègue n’allait pas se transformer en panique : il ne ferait pas la même erreur que lui, à se rapprocher de l’escalier.  Fait chier ! Ça pouvait pas être de simples vigiles, pour une fois ?  Avec cette arme, mon jugement changea : ils devaient être une milice privée ou quelque chose dans le genre. Dans tous les cas, il stoppait notre progression. On ne pouvait pas se risquer à courir vers lui dans un couloir, on aurait fait de parfaites cibles d’entraînement.  À moins que ...

Aucun entraînement n’aurait pu préparer ce mercenaire à ce qui se produisit. Voir son collègue, son ami ou même son amant être utilisé comme un bouclier humain pouvait paralyser les meilleurs. Profitant de la situation, l’homme toujours sur mon épaule, je m’élançai vers lui pour combler la distance. Son expérience lui permit de retrouver la maîtrise de son corps après quelques longues secondes, lui laissant l’occasion d’esquiver la charge désespérée que j’avais initiée. Mais c’était déjà trop tard, j’avais pu me rapprocher suffisamment. Lâchant brutalement le corps inconscient au sol, je me jetai sur mon seul et unique adversaire, commençant une lutte féroce pour le désarmer. Sa taille et son poids l’avantageaient, mais j’avais trop l’habitude de ce genre de combat inégal pour me laisser avoir.

Je devais absolument lui arracher l’arme des mains ... ce qui n’était pas son cas. Il me feinta, m’offrant une occasion que je saisis sans réfléchir. Alors que j’envoyais rouler le pistolet plusieurs mètres plus loin, son poing me cueillit au creux de mes cotes. Expulsant l’air de mes poumons, j’étais incapable de riposter, alors qu’un premier coup-de-poing au menton me projetait au sol et qu’un deuxième à la tempe me sonna. Je serrai les dents, me préparant tant bien que mal au troisième ... qui ne vint jamais. Reprenant mes esprits, je pouvais voir le pistolet braqué ... sur mon opposant !

Mon jeune ami le pointait vers le garde, le tenant à deux mains. Il tremblait, le doigt sur la gâchette, ayant l'air tout aussi effrayé que sa cible. L'arme semblait minuscule tenue ainsi, mais le danger restait bien réel. 


« ÉLOIGNEZ VOUS DE LUI ! » hurla-t-il !

« Ca … Calme toi ! On peut discu ... » 


Je ne le laissai pas finir. C'était lui qui m'avait coupé la parole et ayant une réputation de bon orateur, je n'appréciais pas vraiment. Un coup bas particulièrement bien placé vint lui couper le souffle, le laissant recroquevillé sur le sol. Me relevant, je l’enchaînai de deux coups de pied à la tête : le premier pour l’assommer …. le deuxième par pure vengeance. Levant la tête, mon fan était totalement blanc, le pistolet pendait mollement dans sa main. Lui reprenant avec douceur, je lui tapotais l'épaule pour le remercier, le chargeant de ramener le corps de l'autre garde. Il serait con que la police débarque maintenant. Les planquant dans un recoin, je les fouillis méthodiquement jusqu'à tomber sur le pass de l’accueil.

Cela avait été plus tendu que prévu, mais on pouvait maintenant rentrer. En attendant que la porte révèle ses secrets, je fis rapidement le point. J'avais laissé quelques minutes de répit à mon allié, mais il restait encore très pâle. S'il était venu pour faire un massacre, il n'était visiblement pas prêt à assumer les conséquences de ses actes… Ou alors il visait tout autre chose. Dans tous les cas, le pistolet planqué dans le dos, à ma ceinture, j’avançai pour découvrir les secrets de ce journal. Et s'il était parfaitement clean, je me devais d'avoir une petite discussion avec son directeur.

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Re: Être l'éclipse du Soleil Levant || Mer 8 Aoû - 7:36


Le journal est essentiellement un vaste open space plutôt classique. les bureaux sont bien alignés, les séparation sont basse et transparentes, les écrans de pc de chacun sont bien visibles des collaborateurs les plus proches, et les seuls bureaux a avoir un peu d'intimité sont des aquariums vitrés à l'autre bout de la salle. Il y a des toilettes au fond, une machine a café et une fontaine a eau dépourvue de coin pause. Et évidemment, l'ambiance est plutôt du genre stricte et studieuse.

Vous arrivez visiblement en pleine réunion éditoriale. Il n'y a guère que trois ou quatre postes de travail occupés, et le reste du personnel est réuni autour d'une grande table et d'un rétroprojecteur dans un des bureaux du fond.

On n'a visiblement rien perçu de l'affrontement qui s'est joué devant la porte, mais votre arrivée fait lever les yeux des écrans, et il ne faut pas longtemps au type le plus proche pour se lever et filer d'un pas rapide vers le bureau.

-Dites monsieur Placebo ? Vous... Vous voulez faire quoi exactement ? Parce que... ben, attaquer des gardes c'était... Euh... Un peu un truc de vilains non ?

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