[AV/T] ~ Yokoyama Yuna
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[AV/T] ~ Yokoyama Yuna

Yokoyama Yuna
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[AV/T] ~ Yokoyama Yuna || Dim 12 Aoû - 18:55

Yokoyama Yuna




NOM & PRÉNOM : Nom : Yokoyama. Tiré de Yoko qui veut dire "Fille de l'océan" et de Yama qui veut dire "Montagne"
Prénom : Yuna qui signifie "Lune"

ÂGE : 16 ans
SURNOM : Y réfléchit encore mais n'a pas encore trouvé chaussure à son pied
ANNÉE : Elle a intégrée la Première Année en Avril 301
RANG : C
ALIGNEMENT : Neutre Neutre ou Indécis mais est proche d'un certain Vilain dont elle tait le nom pour sa propre sécurité
FILIÈRE : Filière Générale
AGENCE : Elle ne travaille pour aucune agence vu qu'elle n'est pas en filière héroïque ou assistance. Cela peut très bien évolué mais cela ne dépend pas de moi  Razz
ALTER : Memori Bunseki - Alter mental basé sur la mémorisation et l'analyse ultra-rapide de tout ce qu'elle voit, entend et calcule. Par ici la sortie      [Validé]
AVATAR : Jaina Portvaillant/Proudmoore (World Of Warcraft)


Origines


Quel est votre avis sur la vie que vous avez mené jusqu'ici ?


Parce que vous appelez ça une vie ? Ah c’est sûr que pour la grande majorité d’entre vous, vous vivez d’amour, d’air et d’eau fraîche mais que savez-vous de la vie dans un quartier où la criminalité est maître ? Répondez-moi !








Vous n’y connaissez rien, pas vrai ? Vous vous prétendez grain de héros mais vous ignorez tout de ce qui vous entoure… Pauvres idiots… Personne n’envie ma position qui s’est amélioré avec le temps mais certainement pas grâce à ceux qui se prétendent des héros. Je ne suis qu’une orpheline de plus dans la longue liste des morts dans les rivalités entre ceux qui se disent les gentils et ceux qu’ils pourchassent. Mais finalement, qui sont-ils pour savoir ce qui est bien ou mal ? Il ne s’agit là que d’un jeu auquel je ne pourrais jamais participer… A vrai dire, je ne suis même pas sûre de vouloir y participer car ce sont probablement des choses qui me dépassent et qui me dépasseront toujours. J’ai vécu dans la misère depuis que mes parents ont perdus la vie… Une fillette de plus ou de moins, cela ne change rien. Je me souviens de tout comme si c’était hier ou presque. J’ai des flashs, des bribes de souvenirs et pour le reste, on n’a fait que me raconter ce qui s’était passé. J’avais attiré la pitié des autres mais je me fiche de leur pitié… Ce n’est pas avec de la pitié qu’on va changer le monde… Il est vrai que seul 20 % de la population disposent de talents cachés mais j’ai longtemps cru que c’était mon cas. Il faut dire que mes parents étaient de simples roturiers, des personnes sans histoire qui ne méritaient pas de mourir. Du moins, pas de cette façon. Dés lors, j’ai du apprendre à me débrouiller seule et sans personne. Je n’avais personne… Mes parents étaient morts, aucun frère ou sœur et encore moins de tante ou d’oncle sur qui je pouvais compter… Je n’étais qu’une coquille vide…








Malgré tout, un homme m’a tendu la main et m’a montré des choses que je n’aurais jamais imaginer. Dans mon malheur, j’avais appris des choses importantes. Mais tout ça ne regarde que moi et jamais personne n’est encore parvenu à devenir un proche pour moi sauf cet homme. Je dois reconnaître qu’il est devenu celui à qui je dois tout, à qui je dois ce que je suis devenue… Jamais il n’a eu besoin de lever la main sur moi mais il a toujours été strict et sévère avec moi. Cependant, il a fait preuve de patience et aujourd’hui, je suis en âge de lui être redevable. Bien que les années ont passées, je n’ai pas oublié, je n’ai jamais pu faire le deuil de ceux qui m’ont supporté durant quelques années… Je ne pourrais peut-être même jamais me débarrasser de ces pensées comme si je voulais m’accrocher à eux… M’accrocher à des morts ? En voilà une drôle de pensée… J’avais à peine cinq ans lorsque cela est arrivé et je pense que si mon mentor n’aurait pas été là, je me serais laissé mourir comme une vulgaire bête. Peut-être, suis-je une bête sauvage ?








Niveau scolarité, je n’ai pas trop à me plaindre vu que j’ai toujours été la première de ma classe et malgré les années, cela n’a jamais changé. Et je dois admettre que c’est la perte de mes parents qui a tout déclenché. J’ai toujours été discrète et cela n’a pas changé. Je voyais certains de mes camarades se vanter ou se faire des blagues mais je m’en suis toujours tenu éloigné. Pour moi, cela n’avait aucun intérêt. On ne pouvait pas dire que j’étais sociable même si cela s’est un peu amélioré avec le temps. Je ne parle jamais de mon tuteur et je reste discrète sur ma façon de vivre. Depuis toujours, je rêvais d’intégrer l’un des établissements les plus prestigieux du Japon afin d’y recevoir le meilleur enseignement possible pour ma carrière. Cachant à tous mon alter, je fais celle qui n’en a pas alors que c’est tout le contraire. A vrai dire, les seuls personnes qui semblent savoir pour mon Alter sont les enseignants et mon tuteur. Enfin, pour ce dernier, c’est normal et il est persuadée que je peux aller loin… C’est donc à moi de savoir le gérer correctement et de le mettre à profil sans jamais douter de mes compétences… J’ai certes échoué à l’examen d’entrée de la filière héroïque mais on m’a accepté en filière générale et c’était bien là mon objectif premier.

Je dois pour ainsi tout à mon mentor… Il m’a appris à me défendre, à me battre avec mes mains, mes pieds et des armes à feu… Je n’ai rien d’une héroïne et pourtant, je me défoule à travers un art auquel j’ai su m’appliquer et j’ai su travailler correctement. Même sans l’usage de mon Alter, j’ai su me montrer la meilleure. Sueurs, peine, douleur, méprise, jalousie… Voilà de nombreux sentiments dont j’ai été témoin sans jamais me plaindre. Tout le monde dans mon lycée se croit surhumain et je parais bien futile avec un vulgaire titre de championne de Judo-Jujitsu. Mais je m’en conviens parfaitement et je sais que j’ai obtenu ma bourse d’étude en parti grâce à mes expériences dans la compétition haut niveau. Malgré tout ce que j’ai traversé, je suis en grande forme pour développer mon alter qui finira par atteindre son paroxysme par la suite. Mais une fois qu’ils sont privés de leur alter, je me retrouve devant et je sais que même si les autres sont capables de faire des choses grandioses, c’est uniquement par l’usage de leur don alors que mes compétences en arts martiaux est le fruit d’un entraînement de longue haleine. Si j’étais pauvre, comment j’ai pu faire pour me payer un club sportif ? C’est très simple mais ce n’est pas très légal et heureusement pour moi, personne n’en a jamais rien su. Ce qui fait de moi une élève des plus basiques dans un lycée exigeant. Et encore, je ne le trouve pas aussi exigeant que cela quand je vois mes propres exigences vis-à-vis de moi-même.

Bien que les années passent, je continue de mêler étude et vie sportive parce que je ressens ce besoin de me défouler. J’ai une excellente endurance et je me débrouille pour la maintenir le plus possible. J’aimerais un jour affronter tous ses héros sans alter que je suis certaine de leur mettre la branlée du siècle. Ils sont si fiers d’eux qu’ils en deviennent égocentrique et narcissique. Cela m’écœure réellement… Et c’est dans ce genre de cas que je me dis que mon mentor a raison de vouloir la fin de ceux qui ont un alter… Ils sont beaucoup trop dangereux et alors que le lycée devrait se montrer plus que dur avec eux, il se passe le parfait inverse… malheureusement… Cela ne fait que quelques mois que je suis dans ce lycée et on n’entend parler que de la fière héroïque… A croire que c’est nouveau alors que beaucoup les détestent… Pathétique…

Quels sont vos rêves et idéaux ?
Des rêves ? A vrai dire, je dirais que cela ne vous regarde pas. Mes aspirations ne regardent que moi. Cependant, il s’agit là de mon passe-droit alors je veux bien vous parler de certains d’entre eux. Bien entendu, ils vont tous évoluer avec le temps et l’âge. Sachez déjà que j’en ai réalisé un en intégrant cet établissement dont les éloges ne cessent de s’étendre dans le monde notamment celui des Super Héros. Par ailleurs, je les trouve tous arrogants et sans gène. Voir les filières héroïques s’effondrer ? Ce serait tellement une bonne idée… Mais je veux leur rappeler qu’ils peuvent avoir besoin de personne qui ne peuvent pas avoir la force brute à leur sauce. Mais dans le fond, je les envie… Je les jalouse même… Seulement, je m’estime déjà heureuse d’avoir intégrer la filière générale. Je veux prouver à tout ce joli monde qu’ils peuvent avoir des surprises à travers ceux qui ont des Alters différents et poussés sur l’aspect intellectuel que l’héroïsme ou l’invention d’objets.

Mes rêves ne sont basés que sur des espoirs temporaires d’une gamine adolescente qui est encore aveugle de la vie et de tout ce qui l’entoure ou presque. Lorsque je serais en âge, je pense voyager à travers le monde afin de perfectionner mon savoir et mes méthodes. Personne ne peut avoir la science infuse mais je veux m’en rapprocher le plus possible afin de devenir débrouillarde et ne dépendre de personne. J’apprécie énormément mon tuteur mais il arrivera un moment où je vais devoir me débrouiller seule et prendre mon envol même si je sais qu’il sera toujours là pour veiller sur moi d’une façon ou d’une autre. Et puis, j’ai des avantages certains là-dessus. De plus, je me suis déjà fixé un métier qui ne sera pas entravé par mon alter. Je sais exactement ce que je veux et je fais toujours tout ce qu’il faut pour obtenir ce que je souhaite. Lorsqu’on a des ambitions, il faut s’en donner les moyens et je dois ça à mon mentor.

Et je veux rendre mon mentor fier… Après tout, je lui dois tout et il est normal de vouloir faire ce qu’il faut dans ce but. Il a remplacer mes parents à leur mort alors je lui dois au moins ça. Cependant, je vais garder le reste pour moi car il ne serait pas logique que je me dévoile en totalité non ?

Quelle est votre opinion sur votre alter et comment percevez-vous l'existence des alters ?
Mon avis sur les Alters ? Qu’ils sont dangereux, du moins pour la plupart… Leur possesseur sont juste des enfants qui prennent la Terre pour leur terrain de jeu… C’est encore pire que le jeu du flic et du voleur auquel j’aurais pu jouer en étant une vulgaire gamine. Le pire dans tout ça, c’est qu’ils ne font même pas attention aux dégâts collatéraux et faisant passer ça pour un accident de parcours alors que cela n’a rien d’un accident. Depuis des décennies, je me dis que cela ira mieux et que les Alters finiront pas disparaître mais finalement, cela ne fait s’aggraver. Ayant une des victimes collatéraux de ce genre d’enfantillage, je ne comprends toujours pas que le gouvernement autorise un tel potentiel de destruction massive. Soit disant que les héros doivent passer par la filière héroïque mais ils sont formés à devenir des bombes à retardement. Mais c’est quelque chose que le gouvernement ne voit pas et cela me rend hargneuse. Se battre ? C’est peut-être la seule chose dont ils sont réellement capables. Causer le chaos aussi… Finalement, il n’y a ni bien ni mal. Juste des enfants qui se battent pour un territoire et qui font comme n’importe quel dictateur, à savoir prendre les civils en otage. Au fond, qui se fiche bien des civils ?

En dehors de ça… Je ne sais pas réellement où me mettre. Je reconnais l’utilité des Alters aussi variés sont-ils… Il paraît qu’ils aident les forces de l’Ordre mais finalement, qu’est ce qui est bien et qu’est ce qui est mal ? On a tous des ambitions qui nous sont propres et on suit ce que veut notre cœur… N’est ce pas là la notion théorique du bien ? Avec toutes ses histoires, je ne suis pas capable de savoir ce qui bien de ce qui est mal… Pourquoi dit-on que tout ce qui enfreint les règles est mal ?  Qui a décrété ça ? Je reste donc partagée entre l’utilité mais aussi la folie causée par les Alters… Cela me rappelle un peu  le but d’une infection qui est de nous rendre fou… Finalement, l’alter n’est-il pas un symptôme de maladie ?

Concernant mon Alter, je suis contente qu’il ne soit pas comme celui de toutes ses brutes ambulantes. Je préfère encore le mien à celui de ceux qui se prétendent protecteur de la population… Aux yeux de tous ou presque, je ne suis qu’une citoyenne sans alter mais c’est complètement faux. Le mien est juste complètement différent des apprentis héros. Mais je veux leur montrer que même un alter comme le mien peut servir… Mais je pense qu’ils sont bien trop égoïstes et trop vaniteux pour me laisser faire une percée. Seulement, lorsqu’il découvriront la réalité, il sera déjà trop tard. Dans le fond, je préfère suivre mes ambitions et les laisser croire qu’ils ont la domination du monde. Ce serait des tyrans que ce serait pareil…


Trame


À quoi ressemblerait une journée type de votre personnage ?
Je me revoie face à mes entraînements difficiles. Il est vrai que mon alter me donnait un avantage certain mais j’ai toujours pris la compétition comme telle. Je ne cherche pas à excuser le fait que j’ai un Alter et pour ainsi dire même s’il n’a rien d’offensif, je déteste l’avoir. On pourrait dire que j’ai presque honte et de manière innée que je m’en sers.  Mais avec le temps, j’ai appris à l’appréhender et à l’accepter à part entière. Comment ? Grâce à mes entraînements et mes cours… C’est comme si tout devenait instinctif. Mais pour le moment, je me tiens debout observant mon adversaire face à moi. Je respire, je sens l’adrénaline qui me garde concentrée et prête à en découdre… Comme si il s’agissait de la dernière chose que je ferais de ma vie. Alors que je reste immobile, j’attends le départ de ce match qui allait mettre ma carrière d’étudiante et de sportive en jeu. Une finale au sein de la catégorie « Espoir » dont je fais partie. Habillée de mon kimono noir portant une ceinture noire méritée l’année précédente ainsi que le drapeau japonais, je savais ce qui me restait à faire et je savais que quelque part, mon mentor m’observait ou me surveillait. Peur ? Non, je n’ai pas peur et j’avais même cette excitation propre à tous athlète de haut niveau. Cheveux attachées en tresse longue, mes yeux étaient concentrée sur ma cible et je respire calmement afin de ne pas me faire mener par le bout du nez…

Hajime…

C’est le moment de tout donner. Mon adversaire attaque et je l’esquive. Je respire calmement et je sais que je vais devoir compter sur mon corps afin d’être le plus résistant possible. Derrière moi, j’entendais mon entraîneur qui me parlait ou plutôt me criait dessus. Mais j’avoue ne pas tout comprendre ce qu’il me dit car concentré sur mon adversaire. Je me défends et j’attaque parfois avec des techniques de bases qui sont souvent oubliées. Mais on parle de compétition de haut niveau et on oublie rien. Moi non plus d’ailleurs. En temps normal, un combat dure entre 4 à 5 min mais cela met tout mon corps en test mental et très physique. J’aime cette sensation, j’aime la compétition… J’aime…


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Je me réveille en sursaut alors que mon réveil affiche cinq heure trente du matin. Je me suis couchée de très bonne heure la veille afin d’être en forme pour le reste de ma journée. En temps normal, je suis la seule levée à cette heure-ci mais ce n’est pas comme si je n’avais pas l’habitude. Je quitte alors mon lit en éteignant le réveil avant d’aller me débarbouiller le visage. Je n’attends personne de si bon matin et j’ai appris à m’entraîner seule. Allumant la lumière de ma chambre, je finis par ouvrir le rideau et je remarque qu’il fait à peine jour. Ce n’est pas grave… Je lâche un soupir en me disant que je ne trouverais jamais personne pour rire le matin… Mon mentor et mon entraîneur ont toujours été très dur avec moi mais je leur dois beaucoup. Ils m’ont appris à être toujours en forme et à savoir me défendre. Le code d’honneur, je le respecte… Ou presque… Difficile de le suivre lorsqu’on est entouré de personne disposant d’Alter qui pourrait me mettre en miette à la moindre seconde. Enfin, au moins, personne ne viendra me titiller de ci bonne heure. Attrapant une tenue sportive, je m’habille tranquillement avant de manger deux ou trois barres de céréales et d’en glisser une dans ma sacoche banane. Ça sert toujours. Mais avant de partir, je prends toujours le temps de vérifier mon téléphone portable pour contrôler mes messages surtout ceux de mon mentor qui sait se montrer imprévisible lorsqu’il s’y met. A croire qu’il a ça dans le sang. Cela me fait sourire et je referme mon téléphone. Le mettant aussi dans ma sacoche banane, je la referme et j’attrape une bouteille d’eau.

Une fois que tout est prêt, je quitte ma chambre que je verrouille derrière moi avant de ranger les clés dans la même sacoche que les barres de céréales et mon téléphone. Tranquillement, je descends les étages et je finis dehors. Posant ma bouteille d’eau sur les escaliers de la résidence, j’abandonne les lieux afin d’aller faire ce qui fait partie de mon entraînement quotidien : un bon footing. Je n’ai pas cours avant dix heures donc j’ai le temps de faire mon sport matinal et de déjeuner correctement. Mettant alors mon lecteur MP3 dans les oreilles, je n’avais plus qu’à me laisser entraîner par la musique et à courir à un rythme où je pouvais encore chanter et danser.



Cela pouvait paraître vieux jeu mais c’est ce genre de musique que j’apprécie et personne ne pouvait me faire changer là-dessus. Surtout que c’est le genre de musique idéale pour se motiver si tôt le matin. Bien sûr, il m’arrive de vouloir faire grasse matinée mais avec un senseï et un sempaï aussi exigeants qu’eux, je n’avais pas le droit. Mais quand je suis à l’école, je me permets de me lever plus tard surtout les weekends quand je ne dois pas rentré. De toute façon, je n’ai peut-être jamais eu d’adresse fixe sauf depuis que je suis ici. Je cours simplement pendant une heure ou deux puis je reviens à l’appartement en ayant repris ma bouteille. Bien sûr, elle n’a pas eu le loisir de profiter du jour vu que je les bois en général complètement. Il faut toujours se réhydrater après un bon footing comme ça. Je retourne dans mon appartement afin de me laver et de m’habiller. Maintenant que mon sport du matin est fini, je n’ai plus qu’à terminer mes devoirs où je suis encore probablement en avance après avoir préalablement bien déjeuner. Je me mets assise sur mon bureau et je n’ai pas fait gaffe à l’heure. Alors que je suis concentrée, j’entends mon téléphone sonner et je réponds. Cela doit encore être mon sempai ou senseï qui vérifie que tout va bien.

Avant dix heures, je quitte une nouvelle fois l’appartement afin de me rendre à Yuei. Après tout, c’est une des rares journées où je commence plus tard. D’habitude, c’est huit ou neuf heures… Portant la tenue obligatoire, je me rends en classe afin de suivre mes cours de la journée. Assise vers le fond, je reste discrète alors que les sujets du jour sont divers et variés comme d’habitude. Je ne vois pas le temps défiler qu’il est déjà l’heure d’aller dévorer son repas de midi. Dévorer, c’est vite dit mais au moins, on mange à notre fin. Il ne se passe jamais rien durant les repas si ce n’est que les potins de l’école et c’est toujours la filière héroïque qui est sur le devant de la scène. Avec le temps, cela me passe par dessus la tête et je me dis qu’au moins, ils savent attirer l’attention en permanence sur eux. Je mange tranquillement entouré de peu de personne car il faut dire que j’ai peu d’amis même au sein du lycée. A croire que j’ai toujours été solitaire… C’est donc partie pour la seconde moitié de journée et bien entendu, comme j’ai commencé plus tard, je finis les cours plus tard. Et je ne dois pas oublier mon passage au gymnase afin de m’entraîner avec ou sans senseï. Je suis habituée à devoir me débrouiller mais c’est difficile de le faire seule. Je suis mes cours de l’après-midi en tachant de rester la plus discrète possible. L’avantage lorsqu’on des notes plus que positives, les enseignants ont tendance à vous laisser tranquille. A croire que j’ai ma place dans ce lycée qui n’accueille pas m’importe qui… Je dois bien montrer pourquoi j’ai décroché une bourse d’étude et surtout comment.

La fin de journée arrive plus vitre que prévu et après avoir fatigué ma tête, je vais fatiguer mon corps avec une autre entraînement. L’avantage du Judo, c’est que je peux remplacer mon entraînement par du renforcement musculaire bien précis. La sonnerie résonne dans l’ensemble des bâtiments et je quitte la salle en dernière après avoir saluer mon enseignant poliment. Je savais où je devais aller et pour beaucoup, je tire sur la corde mais je compte bien garder mon titre encore quelques années. Déjà que je dois le remettre en jeu l’année prochaine… C’est la première année que je le décroche mais je ne compte pas laisser la place. Je n’ai que seize ans et je peux encore le conserver quelques années. Mais la rivalité est rude dans un sport comme celui-là alors je m’applique un peu plus chaque jour. aujourd’hui, mon entraîneur alors je file le saluer avec le respect qui lui ai dû avant de filer me changer. Je dois mettre mon kimono avant de rejoindre le tatami. Je sais que je vais en baver mais cela fait parti du contrat que j’ai signé avec le club qui accepte de m’entraîner. Prenant une dizaine de minutes, je me mets en position du Lotus afin de calmer mon esprit et d’être concentrée. C’est obligatoire avant chaque séance d’entraînement. Cela dure trois heures mais je sais que durant ce temps, je dois m’occuper de mon mental, de ma concentration et de ma technique. Les techniques, c’est ce qu’il y a de plus important dans ce sport et même si mon Alter m’aide à assimiler la technique, je savais que j’aurais toujours besoin d’un minimum de technique afin de calibrer la force et la rapidité des mouvements. Ce qui est bien avec cet entraînement, c’est que cela entraîne aussi mon Alter et c’est très utile. Après les dix minutes, c’est forcement l’échauffement puis des rando-ri (entrée de mouvements) rapides selon un timing précis. A chaque échec, mon senseï me fait tout recommencer dans l’unique but de me fatiguer. Puis c’est affrontement contre lui où il ne me méninge absolument pas. Sans oublier les Kata (techniques obligatoires pour passage de certaines ceintures). Même si j’ai ma ceinture noire, je ne compte pas m’arrêter là mais je dois attendre ma majorité pour obtenir les grades au-dessus. Mon senseï passe ses trois heures à me corriger, à m’engueuler pour des mouvements qui sont mal adaptées ou encore pour des techniques incomplètes. Son but est de me rendre meilleure avec le temps qui passe. Je subis sans me plaindre et je force lorsque cela est nécessaire. Les trois heures finit, je n’avais plus qu’a ranger le dojo, me changer, prendre une douche et rentrer à l’appartement.

Ayant pris mon vélo ce matin, je le reprends afin de faire le chemin inverse. Cela me fait du sport en plus. Je suis fatiguée mais c’est de l’excellente fatigue et demain, je pourrais y aller molo car pas plus de trois fois dans la semaine. Notamment le footing du matin. Ce qui me permet de récupérer les lendemains d’entraînements intensifs comme ça. Le soir, je retourne dans mon second chez moi et je range mon vélo et mes affaires filent dans la machine à laver. Il faut bien qu’ils soient laver correctement. Bien sûr, j’y ajoute ma tenue sportive du matin afin de faire une seule lessive. Retirant ma tenue de l’école, je savais que je pouvais me balader en pyjama dans mon appartement. Refermant le rideau de la chambre, j’allume la lumière, je mange quelque chose de sain et d’adapter à ma récupération et je finis par travailler un peu sur mes devoirs avant d’appeler des personnes par ci par là afin de leur donner de mes nouvelles. Du moins, pour ceux qui s’inquiètent pour moi. En ce qui me concerne, je m’inquiète un peu pour mon sempai et je crains toujours qu’il soit rattrapé par les forces de l’ordre. Cependant, je sais qu’il est très débrouillard mais c’est quand même lui qui a pris soin de moi même s’il peut se montrer maladroit parfois, si ce n’est pas tous le temps. Finalement, la fatigue me gagne rapidement et je n’ai plus qu’à tout éteindre en me plongeant dans mon lit pour me laisser emporter par Morphée qui sera alors le seul à voir mes rêves les plus profonds et je sais qu’il ne pourra jamais les révéler. Car malgré tout, je suis encore une adolescente qui rêve de beaucoup de chose…

Bonne nuit tout le monde et je vous dis à demain où je vous croiserais probablement à l’école encore une fois…


Derrière l'écran


Pseudo : Ayame
Âge : 31
Comment as-tu connu le forum ? : Par les administrateurs il y a un moment. Eh ouais, je suis de retour pour vous jouer des mauvais tours
Quel est le but de ton personnage à court, moyen et long terme : Montrer que tous super-héros/super-vilains a besoin d'une personne disposant d'un alter différent pour compenser leur propre faiblesse et devenir Médecin
 maxou’
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